Le site pro CostaClicK.fr est opérationnel
Grâce à une politique de distribution claire axée sur le réseaux des agences, une offre sans cesse enrichie de nouveaux navires et un investissement en communication le plus important du secteur, Costa ne connaît pas la crise. Et pour renforcer encore davantage sa présence auprès du réseau, la compagnie italienne vient de lancer www.CostaClick.fr, le premier site BtoB entièrement dédié aux agences pour un accès à 100 % de son stock.

La qualité de l'accueil sur les sites Internet du tourisme français
L'OMT a publié un document particulièrement intéressant sur les sites internet français du tourisme.
Le contexte de l’étude
Le site Internet d’une entreprise ou d’une institution touristique est, aujourd’hui, plus qu’une «vitrine» de l’organisation, de l’offre de services ou du tourisme sur un territoire donné. Compte tenu de l’importance stratégique que revêt le site, comme vecteur de communication autant que comme outil au service de la gestion de la relation client, il mérite une attention particulière.
Plus d’un million de sites Internet francophones se positionnent comme ayant un rapport «direct avec le tourisme». Sur ce million, plus de 600 000 intègrent dans leur description le mot France. L’étude menée vise à dresser une typologie des sites Internet du tourisme quelque métier qu’exerce le propriétaire. Ce diagnostic a exclu de l’étude les sites dont la seule vocation s’affirme comme du e-commerce ; de nombreuses études leur ont été consacrées. Ainsi la question fondamentale a été : comment est-on accueilli sur les sites Internet du tourisme et, la visite du site suscite-t-elle l’envie d’aller plus avant à la rencontre de l’organisation ou du territoire promu ? Et, quelle que soit la réponse, pourquoi ?

L’orientation méthodologique
Dans cette masse et devant l’hétérogénéité des sites web, un choix méthodologique a été opéré dont le premier objectif a été de composer des groupes homogènes afin de donner un minimum de cohérences aux observations. La préparation des résultats a donc été organisée en trois étapes : l’inventaire et l’obtention d’un échantillon, l’observation et la construction d’une typologie, et enfin l’étude sur des populations homogènes et la définition des critères de performance.

Quel avenir pour les Alliances ?
Présentées comme l'"arme fatale" pour industrialiser un secteur touristique français phagocyté, les Alliances posent aujourd'hui beaucoup plus de questions qu'elles n'apportent de réponses.
Les quinze derniers jours ont été fertiles en événements pour les professionnels. Après la prise de contrôle du Club Med par Accor c'est Thomas Cook France qui a fait l'objet d'une véritable lessive de printemps, avec le départ d'Antoine Cachin et de son directeur général.
Bien entendu, c'est un peu le hasard du calendrier qui a présidé à la simultanéité des 2 évènements, mais il pourrait en découler des effets non négligeables pour l'avenir et la pérennité des réseaux actuels.
Du côté de Accor, il serait invraisemblable que les choses restent en l'état, même si J.M. Espalioux jure ses Grands dieux qu'il n'en sera rien. On voit mal le Groupe français se contenter de jouer les sleeping partners avec moins de 29% du capital.
Par ailleurs, comment fonctionnera le nouvel attelage alors que la corbeille de la mariée a offert au Groupe hôtelier, avec Jet tours, une "mouche du coche" ?


Accor a en main le couteau et le fromage
Il est fort probable qu'il devra choisir entre recréer un pôle production avec les risques que cela suppose, ou préserver le partenariat actuel, peut-être en cédant Jet tours. Un choix cornélien dans la mesure où ce TO a réussi une bonne percée et redressé ses comptes.
Autrement dit, Accor dispose aujourd'hui plus que jamais (si on y ajoute Go et Frantour) des moyens de ses ambitions pour créer ce grand groupe français que les nostalgiques appellent de leurs voeux depuis des lustres.
Ce faisant ne compromettrait-il pas sérieusement les chances de réussite de l'Alliance T, qui semble aujourd'hui sur les rails ? Voire. Dans tous les cas, il ne se hâtera pas de trancher. En effet, il lui faudra d'abord surveiller de près la remise sur pieds du Club pièce maîtresse du puzzle, tout en gardant un oeil sur l'évolution de TUI France.
En effet, les résultats décevants du TO pour les 6 derniers mois pourraient compromettre le fragile édifice actuel de l'Alliance T. Selectour ne cache pas non plus sa déception, le tout pouvant constituer un superbe prétexte pour en revoir la composition actuelle.
Il y a fort à parier que les 6 prochains mois seront décisifs, l'Hippocampe pouvant difficilement pousser en agence les ventes d'un TO qui passe mal la rampe...

Thomas Cook : le TO a du retard à l'allumage
On pourrait penser que du côté de Thomas Cook, les 4 partenaires (*) du futur G4 se frottent les mains. Que nenni ! Doutes et interrogations vont bon train également après le départ brutal d'Antoine Cachin.
On sait maintenant que le challenger de TUI a d'autres chats à fouetter que le G4. Son réseau d'agences français accuse une productivité bien inférieure à celles de ses homologues belges ou allemands, et son TO a du retard à l'allumage...
On peut donc raisonnablement penser que la mise en place du G4 ne figurera parmi ses priorités immédiates. Ainsi donc la bipolarité de l'industrie touristique française, que l'on pensait acquise, est de nouveau fragilisée par la conjoncture.

Thomas Cook "France" est-il à vendre ?
Le journal financier allemand "Manager Magazin indique que Lufthansa et KarstadtQuelle, principaux actionnaires de Thomas Cook souhaiteraient vendre leur filiale française.
Cela leur permettrait de se concentrer sur leurs activités en Allemagne. Il est vrai que le deuxième voyagiste mondial est à la recherche de trésorerie mais on peut se demander qui serait intéressé par un tel réseau... et qui aurait les moyens de cet achat.
Seuls en France deux groupes pourraient être sur les rangs : Accor (mais il vient d'investir dans le Club Med) et Fram (mais il a beaucoup investi, dernièrement, dans son réseau de distribution) : affaire à suivre...

 

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