| | Inauguration d'une aérogare de voyageurs à l'aéroport de Vatry Une nouvelle aérogare destinée à l'accueil des voyageurs a été inaugurée jeudi à l'aéroport international de Vatry (Marne), en présence du ministre des transports Gilles de Robien. D'une surface de 3.200 mètres carrés et d'une capacité d'accueil de 280 passagers, la nouvelle aérogare est destinée à accueillir notamment ceux des compagnies low cost. Les travaux, d'un coût de 5,7 millions d'euro, ont été financés pour moitié par le conseil général de la Marne, pour l'autre par la région Champagne-Ardennes (1 million d'euro) et l'Union européenne (1,8 million). L'aéroport, situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Châlons-en-Champagne, table sur un trafic de 7.000 passagers en 2004 contre 830 passagers en 2003. Inaugurée le 15 juin 2000 et d'abord destinée au fret, la plateforme de Vatry devrait également disposer d'une nouvelle aérogare fret de 8.000 mètres carrés, dont la construction débutera courant 2005. Le trafic fret en 2004 devrait atteindre 12.000 tonnes, contre 7.730 tonnes en 2003. Vatry pourrait par ailleurs accueillir la firme de courrier express et de logistique DHL - filiale de la Deutsche Post - qui a abandonné jeudi ses projets d'extension à Bruxelles. L'aéroport français est en concurrence avec Leipzig et DHL doit faire son choix dans les deux ou trois prochaines semaines.Les meilleurs sont... Anyway a fait part du résultat d'un sondage réalisé auprès de ses clients. Pour l'item "fréquentation", le résultat pouvait être aisément deviné : 1/ Air France : logique que la compagnie "nationale" soit la plus "utilisée" par les clients d'un voyagiste français, 2/ KLM : cela semble justifié par les liens avec Air France et la politique tarifaire agressive de la compagnie, 3/ British Airways : sa "couverture géographique" et sa notoriété en France expliquent sans doute son classement... Par contre, lorsqu'il s'agit de déterminer quelles sont les compagnies les plus appréciées, le classement est plus "exotique" : 1/ Singapore Airline 2/ Qantas 3/ Thai Airways Il serait intéressant de connaître la part du "fantasme" dans ce résultat. Car, au fond, il y a 3 solutions : - Soit ces compagnies offrent bien le meilleur service à bord, - Soit elles sont associées dans l'esprit du client aux meilleurs souvenirs, - Soit elles représentent une part "du rêve touristique" qui sommeille en chacun de nous... Les low-cost ont la côte Le mois de septembre aura été excellent pour les leader européens du transport aérien à "bas coût". EasyJet annonce 25 % de hausse de trafic, Ryanair 17 %. C'est bien mieux que les "majors", même si on considère que ces compagnies sont encore en phase de développement. Seule ombre au tableau, les nuages qui viennent perturber leur communication interne. EasyJet a dû faire face au mécontentement des employés à Paris en charge de l'enregistrement. Pour Ryanair, c'est la mise en ligne d'un site internet qui permet aux employés de se défouler, car la direction se refuse à reconnaître les syndicats au sein de l'entreprise. Un "new deal" pour les agents de voyages L'accord SNAV/Air France avait fait grincer bien des dents. On se demandait comment se passerait pour le SNAV le salon Top résa... Il semble que l'on se dirige vers un apaisement. Alors que, deux semaines avant la manifestation, beaucoup employaient encore des noms d'oiseaux pour s'interpeller par presse interposée, la plupart des dirigeants semble avoir admis leurs différences. Un précédent accord signé par le SNAV avait déjà entériné une disparité de traitement entre les agences traditionnelles et les "click-agencies". Vers une fédération syndicale des agents de voyages Cette fois-ci, il est devenu évident que les voyagistes, les réseaux et les distributeurs indépendants n'ont pas les mêmes préoccupations quand à leur façon de gérer leur SCM. On s'achemine donc semble-t-il vers une fédéralisation des syndicats d'agents de voyages. Le tout est de savoir s'il y aura fédération ou confédération... En gros, les diverses tendances se retrouveront-elles plus libres - au sein du SNAV, ce que défend César Balderacchi, président du SNAV, ou bien - en-dehors du SNAV, avec la création d'autres syndicats, tendance soutenue par René-Marc Chickli (Président du CETO), et de nombreux indépendants. Vers une nouvelle redistribution Carlos Da Silva, pour le compte de Go Voyages, a révélé les nouvelles propositions de collaboration qu'il fait à son réseau de distribution. Il apparaît cependant une certaine distorsion entre le discours, clair ("Les agences vont devoir apprendre à travailler en prix nets") et la proposition, qui parait encore trop complexe : une commission qui irait de 5 à 15 % en fonction du produit vendu et un partage de commission sur la revente de vols réguliers... Alors que l'on s'achemine vers une commission "0", il parait illusoire de vouloir partager en deux... le néant ! Cela montre en tous cas le poids des mots : - "NET", qui fait encore peur à l'agent de voyages ; - "COMMISSION", c'est un mot qu'il chérit depuis si longtemps... qu'il a du mal à bannir de son vocabulaire ! Intégrer, c'est mode ! On avait connu les intégrations horizontales (pour abaisser les coûts) et les intégrations verticales (pour maîtriser la chaîne). La nouvelle de la fusion entre le groupe de Cendant et l'agence en ligne Orbitz est d'un nouveau genre. "Cendant", il faut le rappeler, est avant tout, le numéro un de l'hôtellerie. Il a une particularité, il ne possède aucun hôtel en propre mais travaille sur le mode de la "franchise". Comme par hasard, Cendant en est venu à s'intéresser à la location de voitures. Il a fait siennes les marques "Avis" et "Budget" : rien que ça ! Puis le monde des GDS lui a plu : Galileo est tombé dans son escarcelle ! Voici maintenant que Cendant Corp s'offre le 2è ou 3è distributeur en ligne du monde. On peut logiquement penser qu'il ne s'agit pas d'une suite d'opportunités mais bien d'une stratégie ! Les "spécialistes" ont souvent parlé de "taille critique" pour expliquer les volontés de regroupement des entreprises du monde touristique. Cela n'est plus vrai à l'heure de l'e-Tourisme, alors que le plus petit des voyagistes de "niche" est à la fête car il peut conquérir une clientèle aussi lointaine que... dispersée ! Agences de voyages : on vous veut du bien ! Go Voyages, Anyway... Les pionniers de la vente en ligne s'étaient mis il y a quelques années à proposer aux agences de voyages "Brick & Mortar" de leur faire un site internet. Un cadre, une "coquille", leur était proposée , utilisant les moteurs de recherche "maison". Les techniques ayant bien évolué, c'est maintenant les poids lourds de la distribution "e-Tourisme qui se mettent à faire des offres de service aux agences. C'est ainsi que Travelocity (c'est à dire Sabre, il faut bien le dire), par le biais de sa nouvelle acquisition Boomerang, propose aux agences de distribution des sites "Clefs en main". Si on en croit les rumeurs de Top Résa, il semble que l'accueil soit bon... Richard Branson veut devenir le premier transporteur spatial, avec Virgin Galactic Le milliardaire britannique Richard Branson a annoncé lundi son association avec le concepteur américain du premier vol spatial entièrement privé de l'histoire pour créer "Virgin Galactic" et lancer les premiers vols spatiaux commerciaux d'ici trois ans. Le prix envisagé pour les premiers départs est de 169 000 euros ; Richard Branson prévoit pour Virgin Galactic 3.000 clients d'ici 2012. Voir l'article de Tourismexpress... Reprise du trafic aérien mondial en 2004, selon l'OACI Le trafic aérien mondial de passagers devrait connaître en 2004 une "forte reprise" après deux années de stagnation, enregistrant une hausse de 6,2%, estimait jeudi dans un communiqué l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), ajoutant que la hausse devrait être de 5,4% en 2005 et de 5,2% en 2006. Après des années 2001 et 2002 déprimées par les attentats du 11 septembre et la crise économique, puis 2003 pénalisée par l'épidémie de Sras et la guerre en Irak, 2004 s'annonce sous de meilleurs auspices. Le trafic régulier (les chiffres de l'OACI ne tiennent pas compte des vols charters) devrait surtout s'envoler en Asie-Pacifique, avec une progression 2004 de 8,5%, un fort redressement après le violent impact de la crise du Sras dans cette région. En 2005 et 2006, la hausse devrait encore dépasser les 6%, avec +6,8% puis +6,4%. Pour les compagnies d'Europe et d'Amérique du Nord, la hausse devrait être respectivement en 2004 de 5,1% et 5,6%, puis afficher des taux plus faibles les deux années suivantes : +5,3% et +4,9% pour l'Europe et +4,5% et +4,4% pour l'Amérique du Nord. A +6,7% en 2004, puis +6,9% les deux années suivantes, le Moyen-Orient devrait se maintenir au-dessus de la moyenne mondiale. Amérique latine, Caraïbes et Afrique devraient en revanche rester "en deçà de la moyenne mondiale". La progression de l'Afrique est estimée à 4% en 2004, 5% en 2005 et 4,3% en 2006 et celle de l'Amérique latine et des Caraïbes respectivement à 4,5%, 4,2% et 4,2%. Exprimé en passagers-kilomètres réalisés (PKR), le trafic 2001 des 188 Etats-membres de l'OACI avait affiché 2.950 milliards de PKR et était resté sous les 3.000 milliards de PKR les deux années suivantes. Il devrait atteindre 3.175 milliards en 2004, puis 3.350 en 2005 et 3.520 en 2006. Commission zéro : Amadeus lance Service Fee Manager Amadeus propose aux AGV un outil complet de ventes et gestion des frais de services, intégré au GDS, "fiable, flexible et facile à mettre en place : Service Fee Manager." Cet outil a été conçu pour être une partie nouvelle et indispensable du système Amadeus, directement intégrée à son nouveau front office Vista. Le GDS explique que "les expériences locales des filiales Amadeus ont été analysées et trois années de « focus groups » avec des professionnels du monde entier ont permis l’élaboration et le développement de Service Fee Manager en intégrant leurs besoins et leur attentes. Il indique également s'être appuyé sur le Comité Consultatif des Agences de Voyages qu’Amadeus France sollicite régulièrement : "La solution proposée initialement a déjà été enrichie et prendra en compte les attentes exprimées par les agences de voyages pour la faire évoluer tout au long de l’année 2005." Amadeus sera prêt pour le 1er avril 2005 Au-delà de la solution informatique proposée, Amadeus qui veut "accompagner" les 3 000 agences de voyages IATA françaises, s’engage à être prêt pour le 1er avril 2005. L’accompagnement des agences est un des éléments clés pour réussir toute mutation ou migration et le GDS s'engage à donner "aux acteurs concernés l'opportunité de consacrer du temps à l'information, la formation et la prise en main des nouveaux outils. "Un numéro de téléphone dédié sera mis à la disposition des agences de voyages avec une équipe de collaborateurs spécialement formés. En outre, Amadeus prend en charge l’information auprès des SSII fournissant des outils de back office connectés au GDS pour les aider à être opérationnelles et prêtes à fournir à leurs clients les éléments de facturation dès que possible." "Service Fee Manager (SFM) donne à l’agence les moyens d’appliquer sa nouvelle politique de ventes et ainsi de maîtriser ses revenus. Intégré dans le processus de ventes, il informe le conseiller voyages du montant des prestations de services, tel que l’aura choisi l’agence. Cette réalisation se fait dans la politique de frais de services définit par le responsable de la politique de ventes." SFM s’adapte à tous les types d’agences de voyages L'outil peut ainsi être administré au niveau du chef d'agence ou au niveau des directions des réseaux. La facturation des frais de dossier au client final amène les agences de voyages françaises à repenser leur stratégie marketing. Dans cette perspective, SFM se positionne comme un outil d’optimisation de leurs revenus. Pour Amadeus, la simplicité d'utilisation et la flexibilité du nouvel outil font qu'il s’adapte à tous les types d’agences de voyages des réseaux aux aux AGV indépendantes en définissant une politique de ventes adaptée. "Ainsi, SFM permet au responsable de la politique de ventes de sélectionner plus de dix critères afin de créer autant de grilles tarifaires que nécessaire." Parmi les critères disponibles, on trouve : le type d'itinéraire, le tarif (négocié ou publié), la classe de transport, la classe de réservation (haute et basse contribution), le billet (e-ticket ou papier), la compagnie aérienne, le produit (cars, hôtels), le client (affaires, loisirs) et le canal de réservation (téléphone, web, face à face...). Au-delà de ces critères, SFM propose tous les éléments pour appliquer une politique de frais à la transaction permettant, en particulier pour la clientèle affaires, de facturer avec précision le service réellement rendu et donc de conserver la compétitivité indispensable pour développer ce type de clientèle. Les grilles de frais peuvent être intégrées aux Profils Clients pour s’appliquer automatiquement lors de la réservation et décliner ainsi une application personnalisée et automatisée par client.
"Un outil de ventes fiable qui sécurise les revenus..." "Être intégré au cœur même du front office, c’est la garantie qu’Amadeus fera évoluer l’ensemble des applications qui le constitue. La prise de frais doit être traitée avec autant d’attention que la tarification aérienne car le revenu des agences en dépend et car le client final doit pouvoir apprécier ce que lui coûte son voyage au total. Le conseiller ne peut donc pas oublier d’appliquer les frais. Les données concernant ces prestations sont ensuite transférées automatiquement dans le système comptable de l'agence grâce à l'AIR (message comptable). Pour fiabiliser les revenus des agences de voyages en cas de défaillance du matériel local, les grilles de prestations sont stockées sur le système central d’Amadeus à Erding (Allemagne). « La nouvelle donne est maintenant une réalité pour les agences françaises. Il faut la transformer en une opportunité de valoriser leur savoir-faire, qui est bien réel », conclut Philippe Grando. « Avec Service Fee Manager, Amadeus veut accompagner ses clients dans cette nouvelle étape de leur développement. Nous leur donnons rendez-vous sur notre stand à Top Résa pour les assurer de notre engagement à leur fournir le meilleur outil et leur permettre d’apprécier les bénéfices qu’ils pourront en retirer. » Une escroquerie… d’État Sous ce titre provocateur, je voudrais pousser « un coup de gueule » contre le système mis en place par notre valeureuse Éducation Nationale. On assiste en effet, peu à peu, à des dérives peu dignes d’une Institution… A l’heure où l’on s’inquiète (enfin !) du fait que nos chérubins n’aient que des notions insuffisantes de lecture et d’écriture, je m’insurge contre le prix prohibitif de « nos » études supérieures. Actuellement, est-il concevable que des étudiants en BTS de tourisme soient obligés, pour pouvoir réaliser un voyage d’études (c’est logique eu égard à la spécificité de ces études) de vendre des petits pains dans les cours de récréation ou des bonbons sur la voie publique, de faire des paquets cadeaux pour les fêtes de fins d’année (au détriment de leurs études et en « piquant le travail » d’associations caritatives…) ? Est-il concevable qu’une licence universitaire coûte 3000 euros, un DESS 4000 euros minimum ? Je croyais que l’Éducation NATIONALE, c’était pour tous ! Comme un benêt, je m’imaginais que les études, c’était pour TOUS ! Pour terminer le tableau, je m’interroge sur un État qui nous fait payer des impôts pour couvrir les dépenses élémentaires d’une société et nous demande par ailleurs des milliers d’euros pour ceux qui veulent étudier après le BAC. Or, on sait que le BAC est maintenant le bagage culturel nécessaire mais non suffisant pour trouver une place dans la Société. Vouloir faire re-payer quelque chose que l’on a déjà payé, cela s’appelle de l’escroquerie ! A moins que l’on estime que nous ne devions à nos enfants que la possibilité d’obtenir … le BAC. Dans ce cas, il faudrait le leur dire car l’État… c’est nous ! KLM, Northwest et Continental entrent officiellement dans Skyteam KLM et ses partenaires américains Northwest et Continental ont fait officiellement leur entrée dans l'alliance Skyteam, lundi, hissant le groupement aérien au deuxième rang mondial toutes destinations confondues, derrière la Star Alliance. "Nous sommes heureux de les accueillir à bord", plaisantait lundi Gerald Grinstein, PDG de Delta, lors d'une conférence de presse. Skyteam, créée le 22 juin 2000, regroupait jusqu'alors les compagnies Aeromexico, Air France, Alitalia, CSA Czech Airlines, Delta Airlines et Korean Air. A compter de mercredi, les clients titulaires d'une carte de fidélité de l'une des neuf compagnies de l'alliance pourront accumuler des "miles" et prendre des primes sur l'ensemble de leurs réseaux. Les voyageurs fréquents des neuf transporteurs pourront également accéder aux salons d'attente des compagnies partenaires et surtout bénéficier d'un réseau élargi de correspondances. L'entrée des trois nouvelles compagnies ajoute dix nouveaux aéroports de transit au réseau Skyteam et 141 destinations supplémentaires, précise Skyteam dans un communiqué. A neuf, les membres de l'alliance transportent 341 millions de passagers par an et exploitent 14.320 vols quotidiens vers 658 destinations dans 130 pays, ajoute-t-elle. "Lorsque nous avons lancé Skyteam, nous étions la dernière alliance, donc la plus petite mais aujourd'hui avec l'entrée de trois transporteurs majeurs, nous sommes leaders en Amérique, en Europe et sur les routes transatlantiques", commente Jean-Cyril Spinetta, PDG d'Air France. Selon des statistiques compilées par sa rivale Star Alliance, Skyteam représente aujourd'hui 31% de l'offre sur les lignes transatlantiques (traditionnellement les plus rentables) et 30% de l'offre nord-américaine. Les deux alliances défendent en revanche des positions contradictoires sur le réseau européen, dont elles revendiquent toutes les deux la première place. Quant aux liaisons transpacifiques, elles demeurent la grande force de Star (34% de l'offre, contre 23% à Skyteam, de même source) avec l'Asie (27% de l'offre contre 6% à Skyteam). Selon des statistiques de l'Iata, la part de marché mondiale de Skyteam s'établit désormais à 24,6%, au deuxième rang derrière Star Alliance, constituée autour de Lufthansa et United (26,7%) mais devant Oneworld, le groupement constitué autour de British Airways et American (18,3%). Ces statistiques tiennent compte des futurs entrants de chacun des deux groupements : TAP Air Portugal et South African Airlines pour Star Alliance, dont les admissions sont prévues en 2005, Aeroflot et China Southern pour Skyteam. La compagnie russe a signé le 24 mai un protocole d'accord avec Skyteam et China Southern le 28 août dernier. M. Spinetta indique qu'il envisage leur entrée officielle au sein de l'alliance dans un délai "compris entre un an et 18 mois". MIT'COM 2004 : Costa Group décroche la ''Meilleure brochure TO'' Le Jury (*) du MIT International qui organise chaque année les MIT’COM, vient de décerner ses 4 prix qui récompensent "la meilleure brochure française éditée à l'attention des professionnels du tourisme de groupes; la meilleure brochure étrangère éditée à l'attention des professionnels du tourisme de groupes; Le produit touristique le plus original de l’année et la meilleure brochure Tour Opérateur. Un cinquième prix est attribué par Maison de la France et est destiné à un Tour Opérateur étranger. Il sera remis cette année au TO australien French Travel Connection le jour de l’inauguration par Léon Bertrand, ministre du tourisme. Voici donc la liste des lauréats. - Meilleure brochure Tour-Opérateur 1er Prix : COSTA GROUP 2ème Prix : PASSION OUTREMER 3ème Prix : CROISIEUROPE - Meilleure brochure de Promotion de la France : 1er Prix : PARIS/ILE DE FRANCE 2ème Prix : MANCHE 3ème Prix : LILLE- Meilleure brochure de Promotion étranger : 1er Prix : PORTUGAL 2ème Prix : POLOGNE - Présentation du produit touristique le plus original : 1er Prix : LUXEMBOURG FOR KIDS 2ème Prix : PLAISIRS EN BEAUJOLAIS 3ème Prix : ZOOPARC BEAUVALMention spéciale à L’HOTEL de la PROMENADE pour son effort éditorial. Le Jury tient par ailleurs à souligner l’action de l’Association Tourisme et Handicaps. Rappelons que les critères d'attribution des MIT’COM reposent sur la qualité de l'offre et de l'adéquation des informations sur le produit pour répondre aux attentes des professionnels du tourisme de groupes; l'esthétique des documents présentant l'offre : créativité, qualité de la mise en page, choix des couleurs, de la typographie, clarté des informations, cohérence de la charte graphique et l'originalité du produit et l'offre spécifique faite aux professionnels. (*) Le Jury présidé par Carole LEBRUN-NOLEN de la Direction du Tourisme, est composé de représentants d’autocaristes, d’agences de voyages et d’agences de communication ainsi que des représentantes du SNAV, Barbara MAUNY et du SNET, Anne-Marie POULIQUEN ; Annie DELANNOY-JUMEZ (Autocars DELANNOY-JUMEZ), Christine PIOLI (Tourisme Verney) et Pierre GUIMBARD (MCP Conseil). Un rapport remis jeudi à la ministre de Famille, Marie-Josée Roig, et au ministre délégué au Tourisme, Léon Bertrand: suggère à la France de passer des conventions bilatérales avec des pays qui accueillent de nombreux touristes ou expatriés français, comme le Brésil et le Maroc, pour lutter contre le tourisme sexuel et l'exploitation sexuelle des enfants. Majoritairement masculin, le touriste sexuel est issu de toutes les classes sociales et vient d'Europe, des Etats-Unis, d'Australie, du Japon, de Corée..L'Egypte, Madagascar, le Sénégal, le Mexique, Saint-Domingue, le Cambodge, l'Inde et le Népal, voire la Roumanie et l'Albanie, tous touchés par le tourisme sexuel, pourraient aussi signer les mêmes conventions avec la France, selon le rapport réalisé par un groupe de travail présidé par l'actrice Carole Bouquet. Ces conventions prévoiraient le développement d'un volet de coopération judiciaire, juridique et policière pour la répression des infractions à caractère sexuel impliquant des mineurs commises par des ressortissants français, détaille le rapport, qui contient douze propositions. Pour lutter contre la pauvreté, cause majeure de la prostitution infantile, la convention prévoirait également "l'appui d'entreprises françaises volontaires sur place, voire de leurs sous-traitants, pour accueillir en apprentissage les enfants âgés d'au moins 14 ans", avec une perspective d'emploi. Pour le reste, le rapport suggère de "sensibiliser et informer les ressortissants français s'expatriant ou voyageant à l'étranger", de "renforcer l'effectivité des procédures répressives" ou de "faire de la stratégie engagée par la France un programme européen de lutte contre l'exploitation sexuelle des enfants".
2 à 3 millions d'enfants victimes du tourisme sexuel Selon les estimations, deux à trois millions d'enfants sont victimes du tourisme sexuel dans le monde. Les "touristes" viennent principalement des pays développés (Europe, Etats-Unis, Australie, Japon, Corée). Le rapport souligne les progrès enregistrés dans la lutte contre le fléau (conférence de Stockholm en 1996 et Yokohama en 2001, engagement des professionnels du tourisme, législation permettant de poursuivre dans son pays un ressortissant pour des délits sexuels sur des mineurs commis à l'étranger). "Les condamnations sont pourtant très rares, environ cinq procès depuis 1994", souligne cependant le rapport remis à la ministre de la Famille Marie-José ROG et au ministre délégué au tourisme, Léon Bertrand. Le rapport a été élaboré à la demande des deux ministères par un groupe de travail (médecins, juristes, ONG, professionnels du tourisme..), sous la conduite de Carole Bouquet, présidente de l'association La Voix de l'Enfant. Le touriste sexuel intéressé par des enfants peut être "Monsieur tout le monde", avoir des allures de "bon père de famille" et succomber à la "tentation" alors qu'il n'a aucun antécédent pédophile dans son pays, selon le rapport remis jeudi au gouvernement français. A la différence des "pédophiles exclusifs", "les touristes sexuels occasionnels n'organisent pas leur déplacement dans l'intention d'abuser des enfants".
"Monsieur tout le monde" concerné "Ce sont des individus qui une fois sur place se laissent tenter et passent à l'acte", analyse le groupe de travail présidé par l'actrice Carole Bouquet, qui ajoute: "Contrairement à ce que l'on a tendance à croire, ils sont nombreux". "Le contexte du voyage et le dépaysement jouent beaucoup. Les individus se laissent aller à des agissements qu'ils savent répréhensibles dans leur pays où ils sont soumis à des codes de comportements sociaux", ajoute le rapport, en citant un psychiatre au contact d'adultes pédophiles, Bernard Cordier. Pour expliquer leur passage à l'acte, ils avancent souvent des arguments du type: "dans ces pays, la maturité sexuelle se fait plus tôt", "c'est permis là-bas" ou encore "ils ont besoin de notre aide matérielle pour vivre". Le docteur Cordier insiste "sur l'effet positif de la loi qui selon lui a un réel impact sur l'attitude des pédophiles. Ses patients en parlent souvent. Certains disent même qu'ils n'auraient pas commis de tels actes s'ils avaient su à quoi ils s'exposaient et auraient commencé une thérapie plus tôt. La loi autorise en France la poursuite de ressortissants français coupables de pédophilie à l'étranger. Par ailleurs, le même praticien constate que ses patients affichent de graves lacunes en matière d'éducation sexuelle. Les 12 propositions du rapport : 1. Éduquer et former les élèves, les étudiants et les professionnels. Renforcer l'éducation à la sexualité dans le primaire et le secondaire. 2. Sensibiliser les expatriés et voyageurs français (avec par exemple l'obligation légale d'insérer dans les contrats de travail un rappel de la loi française relative aux infractions à caractère sexuel impliquant des enfants) 3. Communiquer sur le respect de l'enfant et le rappel de la loi (en valorisant les sanctions pénales encourues) 4. Création d'une marque repère "tourisme respectueux des enfants" pour permettre aux consommateurs de repérer les opérateurs qui respectent la norme. 5. Développer des coopérations juridiques et policières avec les pays qui luttent contre le tourisme sexuel (aide au signalement). 6. Peine complémentaire d'interdiction de sortie du territoire national pour les personnes condamnées par la justice française, inscrire au casier judiciaire et/ou au fichier des délinquants sexuels les ressortissants français condamnés à l'étranger. 7. Conditionner l'aide au développement de la France à un plan pluriannuel d'actions contre l'exploitation sexuelle des enfants. 8. Proposer à quelques pays volontaires d'entrer dans des conventions bilatérales pour les aider à lutter contre le tourisme sexuel et l'exploitation des enfants (Brésil, Maroc, Cambodge, Sénégal, Saint-Domingue, Roumanie...) 9. Lancer une campagne européenne, avec déclaration solennelle des chefs d'Etat européens, réseau européen d'associations... 10. Aider les nouveaux pays de l'Union européenne (Hongrie, Slovénie, Lituanie) avec une assistance technique et juridique. 11. Comité de veille chargé de mobiliser les médias. 12. Lutter contre l'offre de tourisme sexuel sur internet. De gauche à droite : Edith Madet (FFTST), Karine Coulanges (SKAL International), Léon Bertrand (Ministre du Tourisme), Annette Masson (Présidente de la FFTST-Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du Tourisme)
La croissance des ventes en ligne, cet été, a dépassé 40 % !A l'heure de la rentrée scolaire, les professionnels du tourisme commencent à faire leurs comptes. La saison estivale est traditionnellement le moment fort des exercices financiers pour les agences de voyages. Parmi tous les acteurs du secteur, les voyagistes en ligne grignotent chaque année un peu plus de parts de marché. En France, ce sont 23 % des voyages internationaux (toutes catégories confondues) qui ont été vendus en ligne l'année dernière, selon une étude réalisée par le cabinet IPK International. Un petit tour de table auprès des principaux voyagistes en ligne de l'Hexagone semble confirmer que l'été 2004 a été un bon cru pour l'e-tourisme. Retour sur les tendances de la saison.
Le tourisme reste le domaine le plus actif de l’e-commerce en France. Les premiers chiffres des mois de juillet et d'août confirment sa forte croissance, et ce indépendamment du secteur traditionnel offline. "L'été 2004 est excellent", se félicite Pierre Paperon, directeur général de Lastminute France. "Nos ventes de séjours et de vols secs ont largement profité de la progression de l'Internet dans les habitudes de consommations et de la hausse des départs à l'étranger", confirme Petra Friedmann, directrice d'Opodo.fr. Sans connaître encore les chiffres exacts, les voyagistes en ligne annoncent globalement des taux de croissance de 40 % à 70 % en termes de volumes des ventes par rapport à la période juillet-août 2003.
Tendances : Un été "décalé" Le début de l'été a pourtant commencé sur une mauvaise note. Juillet s'annonçait morose. La tendance fut particulièrement sensible pour Voyages-sncf.com qui annonce un taux de croissance des ventes en 2004 moins soutenu qu'en juillet de l'année dernière. "Il faut dire que Voyages-sncf.com a connu un mois de juillet 2003 totalement atypique, rassure Mathias Emmerich, directeur général de l'agence en ligne de la SNCF, avec des pointes de réservation sans aucune comparaison."Plus généralement, le démarrage fut lent pour l'ensemble du secteur. "Quasiment toutes les destinations offraient encore de nombreuses disponibilités à la mi-juillet", confirme Marc Ruff, vice-président d'Expedia France. Une fois les premières frayeurs passées, les voyagistes en ligne ont constaté un pic des réservations et des ventes concentré sur la dernière semaine de juillet, à cheval sur le mois d'août. Autre tendance forte cette année : la saison estivale tend à se prolonger jusqu'à la dernière semaine d'août, voire jusqu'à début septembre. "La période pendant laquelle les demandes sont les plus fortes s'étale toujours du 15 juillet au 15 août, explique Ludovic Pruche, directeur marketing chez Promovacances. Mais si le volume des ventes enregistre une baisse à partir de la mi-août, il reste à des niveaux importants." Chez Opodo.fr aussi, la saison se poursuit à la grande satisfaction de sa dirigeante. "On enregistre encore des réservations pour des départs en septembre et en octobre", explique Petra Friedmann. Mais cette situation ne l'étonne pas pour autant. "L'extension de la saison estivale sur les mois de la rentrée n'est pas un phénomène nouveau pour les voyagistes en ligne, insiste-t-elle. "L'effet RTT" a entraîné un fractionnement des vacances des Français en plusieurs séjours courts".L'advance booking prend le pas sur les dernières minutes En revanche, fait nouveau, l'ensemble des professionnels de l'e-tourisme soulignent l'augmentation des réservations à plus de 30 jours avant la date de départ. "Alors que l'an dernier on avait assisté à un phénomène de réservation tardive, explique Mathias Emmerich, la tendance s'est inversée cette année. 80 % de nos clients ont réservé entre 60 et 7 jours avant le départ", constate le directeur général de Voyages-scnf.com.
Chez Expedia, le phénomène prend d'autant plus d'ampleur que ce nouvel acteur de l'e-tourisme en France, présent dans l'Hexagone depuis le 23 juin dernier, a choisi de construire son développement sur les packages dynamiques. "La majorité des réservations enregistrées pendant la période l'ont été à plus 30 jours avant le départ, confirme Marc Ruff." Une tendance de fond, baptisée advance booking, que le vice-président d'Expedia France, attribue non seulement aux développement des voyages sur mesure sur le Net mais aussi à la maturation de l'e-tourisme.
Pierre Paperon ne partage toutefois pas cette conception. Le directeur général de Lastminute France défend le business modèle des réservations à moins de 15 jours avant le départ, dont la part a représenté 54 % des ventes de la société en juillet et 60 % en août. Promovacances enregistre également une majorité de réservations à moins de deux semaines avant le départ. Néanmoins, la politique du voyagiste tend à pousser les réservations effectuées à l'avance. "Les offres de dernière minute ne sont pas nécessairement plus avantageuses et exigent aujourd'hui une plus grande flexibilité de la part des consommateurs, explique Ludovic Pruche, tant en termes de destination que de prix. Promovacances a beaucoup communiqué pour encourager les internautes à réserver au moins 30 jours avant le départ, voire plus." Une stratégie de communication largement reprise par les compagnies aériennes et ferroviaires, notamment Air France et la SCNF. C'est d'ailleurs le principal facteur d'explication de ce phénomène de réservation précoce, selon Petra Friedmann, directrice d'Opodo.fr. Une chose est certaine, dernières minutes ou réservations à plus de 30 jours, le prix reste l'élément déterminant dans l'achat en ligne de voyages. L'internaute averti n'hésite pas à comparer les tarifs des différents acteurs. Malgré l'effort des voyagistes en ligne pour promouvoir des destinations long courrier telles que le Mexique, la République Dominicaine ou l'Ile Maurice, les destinations les plus prisées de cet été restent la Tunisie, la Turquie, ou encore l'Espagne. Bref, les destinations les moins chères. Emilie Leveque-JDN Benchmarking des voyagistes : Air France et Voyages-sncf.com se distinguent Pour établir ce nouveau classement, le JDN a sélectionné huit sites de voyages et une compagnie aérienne : Air France. Du 20 mai au 9 juin, ces sites ont été surveillés toutes les quinze minutes, 24 heures sur 24. Pour chaque site, Witbe a réalisé un scénario reposant sur un enchaînement de deux à trois pages, selon les sites (accès à la home page jusqu'à l'affichage de la page des résultats) reproduisant le parcours d'un internaute qui recherche un vol. L'intégrité du contenu des pages successives était validée par la recherche de mots-clés pré-définis. Cette étude a été réalisée avec la solution Web Advanced Monitoring. Le classement des voyagistes Période du 11/04/03 au 5/05/03 depuis Paris |
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Rg | Site | Indice global | Temps de chargement (en sec.) | Nombre d'alertes | Taux de disponibilité (en %) | 1 | Air France | 91 | 6,8 | 3 | 99,85 % | 2 | SNCF | 88 | 9,0 | 4 | 99,87 % | 3 | Travelprice | 77 | 18,4 | 5 | 98,66 % | 4 | Lastminute | 76 | 19,2 | 4 | 98,50 % | 5 | Havas | 76 | 14,9 | 11 | 98,61 % | 6 | Bourse des voyages | 74 | 13,7 | 14 | 97,02 % | 7 | AnyWay | 73 | 23,6 | 4 | 99,87 % | 8 | Opodo | 65 | 17,9 | 24 | 99,26 % | 9 | Nouvelles Frontieres | 47 | 19,5 | 19 | 87,15 % |
Amadeus rachète 55% d'Opodo pour 62 millions d'euro Amadeus veut ainsi "renforcer sa position sur les segments online et de loisirs qui offrent d'importantes opportunités de croissance dans l'industrie du voyage", explique le GDS. La part de marché d'Opodo dans les réservations aériennes sur internet se monte à 18% dans les pays où il opère, notamment en Allemagne, en France ou au Royaume-Uni, précise Amadeus. Le portail Opodo, qui était la propriété, jusqu'à la prise de contrôle par Amadeus, de neuf compagnies aériennes, enregistre en moyenne plus de 10 millions de visites mensuelles, ajoute-t-il. Après l'opération, le capital d'Opodo se répartira de la manière suivante : Amadeus (55%), Air France (10,3%), British Airways (10,3%), Lufthansa (10,3%), Alitalia (4,1%), Iberia (4,1%), KLM (4,1%), Finnair (0,8%), Aer Lingus (0,5%) et Austrian Airlines (0,5%). Vita Vie : centrale de destinations touristiques pour handicapés Les vacances approchent à grand pas et les demandes de personnes à la recherche de destinations touristiques se font de plus en plus présente. La population touchée par une maladie, une gêne ou un handicap n’est pas en reste. Aujourd’hui cela représente à l’échelle européenne un marché de 36 millions de personnes ayant la possibilité de voyager, dont 5 millions voyagent déjà. Il n’en demeure pas moins, qu’une demande insatisfaite correspondant à plus de 293 millions de nuitées et plus de 117 millions d’excursions supplémentaires pourraient être générées. Mise à part quelques professionnels sensibilisés par ce créneau, une association spécialisée dans le tourisme et les loisirs pour cette population propose depuis 1999 des idées de séjours prenant en compte leurs attentes si particulières : accessibilité, aménagements, transports, services médicaux, prestations… A partir d’une base de données unique en son genre et consultable sur internet, l’association Vita vie à Alès (Gard) accompagne, conseil et informe les usagers et leurs accompagnateurs pour la réussite de leurs projets touristiques. Sa mission : fournir le détail indispensable et le descriptif complet d’un service touristique, afin de préparer au mieux un séjour de vacances, un déplacement, un voyage, un transport pour le travail ou le loisir.
Une demande insatisfaite de plus de 293 millions de nuitées Sa volonté : ce service est développé et adapté pour tout type d’usager et plus spécialement auprès des consommateurs à besoins spécifiques : personne atteinte d’une maladie, d’une gêne ou d’un handicap, senior, famille, classe affaires… Son service : offrir une garantie sur l’accueil et l’accessibilité, comme un label handicap et tourisme, en proposant un annuaire et un guide de site touristique, en association avec des spécialistes. L’association Vita Vie sera présente sur le Salon Autonomic Paris du 16 au 18 juin 2004 à la porte de Versailles, pour présenter les nouvelles destinations de cette saison. L’ensemble des informations touristiques est consultable sur www.vita-vie.com - mail: info@vita-vie.com Une oeuvre de "justice" pour la CCI La Chambre de Commerce et d'Industrie de Nice Côte d'Azur a décidé, en 2004, de renforcer ses actions pour l'équitabilité et la durabilité du commerce. Elle a consacré sa carte de voeux à la présentation de 4 initiatives en matière de développement durable et d'environnement. Par ailleurs, les fonds habituellement consacrés à la réalisation de la carte de voeux ont été attribués à 4 associations. Le 17 mai, ces fonds ont été entièrement reversés par Francis Perugini, Président de la CCI, aux associations sélectionnées : - GEFLUC (Groupement des Entreprises Françaises dans la Lutte contre le Cancer) - Tourisme et Handicaps (facilitation de l’accès au voyage des personnes à besoins spécifiques) - Centre de Découverte du Monde Marin (information et préservation des eaux et fonds sous-marins de la Méditerranée) - Actif Cote d’Azur (réinsertion des personnes touchées par le chômage). Monsieur le Préfet des Alpes Maritimes a salué le geste de la CCI, qui récompensait ainsi quatre actions dans le domaine "du bien, du juste, du beau, du vrai"... Annie Bertholet, pour l'ATH, a reçu le chèque des mains du directeur de l'aéroport Nice Côte d'Azur. A noter que celui-ci a entamé une démarche volontariste pour mieux s'adapter aux handicaps. Rendez-vous a été pris entre Mesdames Bertholet et Hélène Navarro (Responsable de la Communication) pour aller plus loin en ce domaine. Monsieur Pognonec, Directeur Régional d'Air France, assistait aussi à la manifestation. La compagnie aérienne se préoccupe également de recevoir dans les meilleures conditions possibles sa clientèle souffrant d'un handicap. Elle a du reste créé la carte Saphir pour mieux prendre en compte le handicap des voyageurs. Visionnez la superbe carte de voeux de la CCI... La nouvelle loi sur le tourisme devrait faire l'objet d'un décret d'application fin 2004 et entrer en vigueur six mois plus tard, à la mi-2005, a annoncé lundi soir à la presse le ministre délégué au Tourisme Léon Bertrand. Si la mobilisation de la profession a payé, on ne peut considérer que ce texte représente une avancée significative. La nouvelle loi, qui modifiera et remplacera dans un souci de "simplification" la loi du 13 juillet 1992 régissant la vente de voyages et de séjours, définit deux régimes au lieu de quatre actuellement, a confirmé le ministre: la licence pour les commerçants, c'est-à-dire les agents de voyages, et l'habilitation pour les autres, y compris les associations.Sur plusieurs points, le ministre n'a pas suivi les voeux d'une partie de la profession, elle-même divisée : les associations n'auront pas le droit à la licence, et en matière de régime de responsabilité, point qui est encore examiné en interministériel, les agents de voyage continueront à être responsables "de plein droit", ce qu'ils ne voulaient pas car ils ne sont qu'au début d'une chaîne."Nous avons tranché, et certains peuvent être insatisfaits, mais c'est l'intérêt général qui a été pris en considération", a déclaré le ministre, jugeant qu'il s'agissait là d'un "bon compromis" et d'une "avancée certaine". Un délai de deux ans pour la mise en conformité Le ministre a précisé que la profession, avec laquelle huit réunions ont eu lieu dans le cadre du groupe de travail pour la loi proprement dite, sera également concertée pour l'élaboration du décret d'application lui-même. Ce décret, qui sera intégré à la fin de l'année dans le Code du tourisme, comportera, a précisé le ministre, un délai de deux ans pour permettre d'"étaler dans le temps" la mise en conformité des bénéficiaires des régimes supprimés ("agrément" et "autorisation") avec le nouveau régime de l'habilitation. Selon le ministre, cela concernerait quelque 8.000 dossiers, dont 2.000 pour la région Ile-de-France. La nouvelle loi, a-t-on rappelé, entre dans le cadre du projet d'ordonnance sur la simplification administrative qui doit être publié au Journal officiel début juillet. |