| | etourisme : évolution et tendances du marché européen pour les ventes en ligne de prestations touristiques Le 26 avril, Michel de Blust, Secrétaire Général de ECTAA & GEBTA, a fait le point à Bruxelles sur l’évolution des ventes en ligne des produits touristiques dans un exposé intitulé : Evolution et tendances du marché européen des ventes en ligne de prestations touristiques.TourMaG.com a publié texte complet de son intervention. Voir le document La course à l'espace s'accélère Des bricoleurs canadiens se préparent à envoyer cette année un des leurs dans l'espace pour tenter de gagner un concours international doté de 10 millions de dollars et visant à promouvoir le tourisme spatial. Ils ne seront pas les seuls puisque 27 autres équipes dans le monde participent à ce concours qui passait pour une idée totalement saugrenue lors de son lancement, il y a huit ans, par une fondation privée américaine. Avec une telle mobilisation, il y a de bonnes chances que l'une des équipes réussisse l'exploit, estiment les organisateurs de la "X Prize Foundation", basée à Saint-Louis (Missouri). Voir la suite de l'article... Les majors américaines cherchent toujours une parade à la crise Fin des billets papier, hausse des tarifs... les compagnies américaines, qui annoncent leurs résultats du premier trimestre 2004 la semaine prochaine, cherchent encore et toujours une parade à leurs maux : flambée du pétrole, craintes terroristes et concurrence sans merci. "La plupart des compagnies traditionnelles américaines sont toujours confrontées à des coûts d'exploitation élevés alors qu'elles évoluent dans des marchés où elles sont confrontées à la concurrence des compagnies low cost", explique Rebecca Lutte, experte de l'aviation civile pour l'Institut de l'Aviation de l'Université du Nebraska. Cette concurrence, un temps ignorée, est devenue aujourd'hui une plaie pour les majors du pays que des décennies de gestion hasardeuse ont rendues particulièrement vulnérables à l'effondrement du marché, à la suite des attentats du 11 septembre 2001 et de la crise économique qui a suivi. Les compagnies à bas prix, comme JetBlue, AirTran ou SouthWest, affichent au contraire une croissance insolente, grâce à des salaires faibles et des charges sociales réduites, considérés pourtant comme le premier poste de dépense d'un transporteur aérien, devant le carburant. Or les cours du pétrole brut connaissent depuis plusieurs mois une véritable flambée, augmentant d'autant les dépenses des compagnies aériennnes. Continental Airlines a ainsi calculé que l'an dernier, elle a dû consacrer plus d'1,2 milliard de dollars en 2003 à son kérozène. "Avec la hausse des coûts du carburant, il va devenir nécessaire pour certains transporteurs d'obtenir des concessions de leurs syndicats. Mais dans la plupart des cas, les syndicats ont déjà fait des concessions et ne sont peut-être pas près d'en faire d'autres", indique Mme Lutte. De nouvelles économies sont pourtant cruciales. Mercredi, dans une tentative inédite pour réduire ses coûts, Continental Airlines a annoncé la fin des billets sur support papier d'ici la fin de cette année, au profit de la seule billeterie électronique. Avant cette initiative, Continental a bien essayé de relever ses tarifs à la fin mars. La plupart des autres majors, American, United, Delta et US Airways lui ont emboîté le pas. Mais les compagnies low cost n'ont pas suivi, forçant les majors à revenir piteusement quelques jours plus tard sur leur décision. "Pour des raisons de concurrence", reconnaissait Continental. Certaines compagnies, toujours au bord du gouffre comme devraient en témoigner les chiffres de leurs activités sur les trois premiers mois de l'année, risquent de ne pas se relever. En dépit de l'aide gouvernementale. "United et US Airways ont une route difficile devant elles. Delta a aussi besoin de réduire ses coûts pour rester concurrentielle", selon Mme Lutte. Ce qui sauve ces compagnies jusqu'à présent, et notamment United, placée sous la protection de la loi sur les faillites depuis le 9 décembre 2002, est l'échéance de l'élection présidentielle, en novembre", estime l'experte de l'université du Nebraska. "Une compagnie qui disparaît, entraînant des dizaines de milliers de suppressions d'emplois, voilà qui pourrait être très préjudiciable pour un gouvernement, en particulier au cours d'une année électorale", explique-t-elle, soulignant que jusqu'à présent, "le gouvernement américain a fait en sorte d'éviter une telle situation par des financements et des garanties d'emprunts". Selon elle, les 18 prochains mois risquent fort de voir la disparition de United. "Car la question reste de savoir jusqu'où une compagnie protégée par la loi sur les faillites peut continuer à bénéficier d'un avantage anti-concurrentiel ?". Air France appliquera la commission ''0'' au 1er janvier 2005 ! mandataire ou commerçant, il faudra choisir... Air France vient de trancher : elle appliquera la Commission zéro au 1er janvier 2005 sur le marché français. La Compagnie en a informé mardi 6 avril les membres de la Commission Air, et a indiqué avoir adressé un courrier au Snav en ce sens. Robert Darfeuille, président de la Commission, n'a pas souhaité commenter cette information mais a dressé pour TourMaG.com un tableau synthétique des enjeux actuels. Selon nos information, Air France a confirmé mardi l'envoi d'une lettre à César Balderacchi, président du Snav, faisant part du souhait de la compagnie de faire jouer la clause de revoyure concernant le contrat qui la lie au Syndicat jusqu'au 31/12/05. Par ailleurs, AF aurait finalement opté pour la formule de la commission zéro et non pas de 1% à laquelle elle semblait favorable. La Commission Air s'est dite "surprise et déçue" et veut engager avec la Commission Juridique une réflexion sur un recours possible face à la révision du contrat qui lie normalement les deux parties jusqu'à fin 2005. Jean da Luz, pour Tourmag, a demandé à Robert Darfeuille de préciser les différents problèmes soulevés par la décision d'Air France : Aspect fiscal : "Il s'agit d'abord de savoir par rapport à la TVA quel sera le taux applicable, combien et comment on la récupérera. Aujourd'hui les entreprises ne pourraient pas, à priori, récupérer leur TVA facturée sur la billetterie. Or, c'est l'un des points essentiels à résoudre qui pourrait se traduire par une délocalisation des grands comptes dans des pays où ils n'auraient pas ce type de problème. Par rapport à cela, nous avons deux points à éclaircir : si Air France facture des frais sur les billets quel en sera le montant ? En effet, chaque compagnie ayant son propre barème, nous voulons savoir si le taux appliqué sera celui à 5,5% ou celui à 19,6% des agences de voyages. Une fois les choses aplanies de ce côté là, nous devrons entreprendre des démarches auprès de Bercy pour voir de quelle manière les entreprises pourront récupérer la TVA facturée sur les billets..." Aspect juridique : "Le fait d'avoir une commission à "0%" n'entraîne pas automatiquement un changement de statut. On peut parfaitement rester mandataire à "0%". L'autre possibilité c'est de devenir commerçant, avec ce que cela implique en termes de risques juridiques, responsabilité, etc. Après réflexion, nous pencherions plutôt pour le maintien du statut de mandataire, moins contraignant à tous les égards par rapports aux obligations..." Aspect technique : "Selon nos informations, Amadeus serait prêt d'ici la fin de l'année et permettrait l'affichage du détail des barêmes des frais et les détails des coûts de distribution. Mais un certain nombre de questions se posent : par exemple les frais doivent-ils figurer sur le billet et être facturés par le GDS ou au contraire passer par le système de facturation de chaque agence ? De la réponse à cette question découlent des effets différents : dans le premier cas le tout devrait être géré par le BSP avec un risque de perte de trésorerie pour l'agence. 2e inconvénient : les agences et leurs clients n'auraient plus aucun secret pour les compagnies qui sauraient exactement qui fait quoi... En revanche, si la gestion en propre par la Distribution ne pose pas de problème particulier à un réseau, elle pourrait en poser à une agence indépendante qui devrait mettre en place un développement informatique spécifique pour traiter le tout en back office, ce qui prendrait du temps et engendrerait des coûts supplémentaires..." Aspect économique : "Nous savons qu'il y a en France 5000 points de vente dont 3 500 IATA dont 1 200 pour les réseaux intégrés, 1 200 pour les réseaux volontaires et 1 200 indépendants. On sait aussi qu'il y a un millier d'agences qui font moins de 500 000 euros/an de billetterie (avion+train), soit moins de 7 billets par jour. Le problème c'est que la disparition de la commission de base impacterait ces agences qui cesseraient du coup, pour des raisons de rentabilité évidente, d'émettre des billets. L'inconvénient pour les compagnies c'est que ça leur ferait perdre un maillage du territoire national. Bien entendu, il y a la vente sur Internet mais on sait que le court circuitage du réseau de distribution par ce biais fait chuter considérablement le coupon moyen. On l'a vu aux États Unis où, après la billetterie avion, c'est au tour de l'hôtellerie de connaître le même phénomène avec une chute sans précédent du prix des chambres d'hôtels." Les compagnies low cost américaines meilleures en qualité Les compagnies aériennes américaines à bas prix ont été les meilleures en termes de qualité et de services en 2003, selon une étude de l'institut d'aviation de l'Université du Nebraska. Première sur les quatorze compagnies évaluées dans le cadre de cette étude annuelle, la compagnie à bas prix JetBlue a fait en 2003 son entrée dans le classement, avec une performance de 84,3% en termes de respect des horaires. JetBlue a également réussi en 2003 à ne refuser l'accès de ses avions à aucun de ses passagers, alors que le secteur est de plus en plus enclin aux surréservations. De même, le taux de réclamations de passagers de JetBlue a été en 2003 l'un des plus faibles du secteur, avec 0,31 plainte sur 100 000 voyageurs. Et son taux de bagages égarés a atteint 3,21 pour 1 000, soit nettement en dessous de la moyenne du secteur, qui est de 4 pour 1 000. Juste après JetBlue se classe une autre compagnie à bas prix, Alaska, qui occupait déjà la deuxième place lors du classement précédent pour 2002. Vient ensuite la compagnie à bas prix SouthWest, au même rang que l'année précédente, avec le meilleur taux de respect des horaires du secteur (86,3%) et la meilleure performance en termes de plaintes des passagers (0,14 pour 100 000). Parmi les majors, Delta, partenaire d'Air France au sein de SkyTeam, a chuté de la 7ème place en 2002 à la 12ème place en 2003. United Airlines, US Airways, Continental Airlines et American Airlines ont toutes également reculé dans le classement. L'étude, réalisée tous les ans par l'institut d'aviation du Nebraska, est établie à partir des données fournies par le Département américain des Transports. Continental Airlines veut éliminer tous les billets papier d'ici fin 2004 Continental Airlines a annoncé mercredi la suppression, d'ici la fin de cette année, de tous ses billets sur support papier, y compris ceux concernant des voyages sur les autres compagnies avec qui elle a des accords. D'ici fin 2004, Continental devrait avoir mis en place un système unique de billets électroniques, "qui va réduire les risques de perte et de vol ainsi que les problèmes de paperasse pour la compagnie aérienne et ses clients", indique le groupe. Dans le cadre de ce programme, Continental vient de mettre fin à une cinquantaine d'accords de billeterie et de transport de bagages avec d'autres compagnies ne disposant pas de billets électroniques. "En raison de cette opportunité d'économie de coûts, nous sommes très sérieux en ce qui concerne cet objectif de fin d'utilisation du support papier et faisons tout ce que nous pouvons pour faire du voyage sans papier avec Continental une réalité", déclare David Grizzle, responsable du développement de la compagnie. Actuellement, 95% des clients du transporteur aux Etats-Unis utilisent les billets électroniques. Ils ne sont que 88% à l'international. "A la fin de cette année, Continental prévoit d'avoir éliminé toute émission ou échange de billets papier, y compris pour les voyages sur les vols internationaux", conclut la compagnie. Les actionnaires d'Eurotunnel ont renversé la direction Les actionnaires individuels d'Eurotunnel ont renversé mercredi la direction en place, lors d'une assemblée générale historique et porté au pouvoir une équipe présidée par Jacques Maillot qui a promis de redresser l'entreprise et son cours de bourse. Le renversement de la direction d'un groupe coté par une coalition d'actionnaires individuels constitue une grande première en France. A l'issue d'assemblées générales successives ayant duré plus de huit heures au Parc des Expositions de Villepinte, en présence de plus de 2.000 personnes, les actionnaires ont renversé massivement, avec 63,4% des suffrages, la direction du groupe exploitant le tunnel sous la Manche. Les actionnaires ont porté dans la foulée au pouvoir un nouveau conseil d'administration, composé notamment de l'ex-patron de Nouvelles Frontières Jacques Maillot, du président de l'Association de défense des actionnaires d'Eurotunnel (Adacte) Joseph Gouranton et du député UMP Pierre Cardo. Après la première réunion de ce nouveau conseil dans les prochains jours, la présidence d'Eurotunnel devrait échoir à Jacques Maillot et la direction générale à Jean-Louis Raymond, un spécialiste du redressement d'entreprise. "Aujourd'hui, à Villepinte, la démocratie actionnariale s'est exprimée pleinement. C'est un moment historique", a réagi dans un communiqué le député UMP des Bouches-du-Rhône, Richard Mallié, qui soutenait l'équipe d'alternance. Avant même le vote final, la bourse de Paris avait aussi salué le changement attendu de direction, l'action gagnant 7,14% à 0,60 euro à la clôture, dans un marché en baisse de 0,31%. En présentant son programme aux actionnaires, M. Maillot a lancé que le traité franco-britannique de Canterbury pouvait être "renégocié". Ce traité, signé en 1986, n'a prévu aucun financement public pour la construction du tunnel sous la Manche, sur l'insistance du Premier ministre britannique de l'époque Margaret Thatcher. Plus tôt dans la journée, les gouvernements français et britannique avaient également réaffirmé qu'ils ne verseraient pas d'argent public au groupe en difficulté, plombé par une dette de 9 milliards d'euro. Jacques Maillot a aussi promis une réduction des coûts et du train de vie des dirigeants d'Eurotunnel mais sans réduction des effectifs et la présentation d'ici trois mois d'une "politique commerciale agressive". Il a encore assuré les actionnaires qu'il les réunirait régulièrement, en plus des rendez-vous annuels classiques. Avant même le renversement de la direction, toutes les résolutions mises aux votes par celle-ci, y compris les comptes 2003 et la présentation de Philippe Bourguignon comme administrateur, avaient déjà été rejetées massivement. "J'ai perdu tout mon investissement mais je suis venu pour l'honneur, pour voir sanctionner la direction", commentait un petit porteur, Jean-Yves, contrôleur de gestion de 56 ans. A l'ouverture vers 14 heures, des actionnaires avaient acclamé Nicolas Miguet, sans les pouvoirs duquel la victoire des contestataires n'aurait pas été possible, tout en sifflant copieusement la direction. A l'arrivée du conseil d'administration à la tribune, l'éditeur de presse boursière, faisant le V de la victoire juché sur une chaise, avait été porté par des "Miguet, Miguet" scandés par ses sympathisants. France : 77 TO sur 100 ne sont pas rentables ! On savait que le tour operating français n'allait pas fort. La dernière Analyse Plimsoll Top 100 - Tour opérateurs, nous le confirme. Seulement 23 sociétés parmi la centaine passée au peigne fin et qui représente 96% du marché français, "fournissent un rendement adéquat sur les investissements. " Les perspectives ne sont pas réjouissantes pour les actionnaires des Top 100 sociétés de l'industrie française des tour opérateurs. Seulement 23 d'entre elles fournissent un rendement adéquat sur les investissements. C'est une des conclusions de la dernière Analyse Plimsoll Top 100 - Tour opérateurs (*). Ces Top 100 sociétés, qui constituent 96% du marché, ont vu leur croissance moyenne atteindre un plateau. Par conséquent elles cherchent vraisemblablement à viser les parts de marché de leurs pairs. Ce qui génère des pressions considérables parmi ces grosses sociétés, illustrées par ces statistiques alarmantes : - 77 sociétés font des contre performances, avec des rendements sur les investissements en dessous du seuil de 5%. - Le rendement moyen sur les investissements pour ces 77 sociétés est à 2,12 euros sur 100 euros investis. - 22 de ces sociétés travaillent à perte, dont 12 pour la deuxième année consécutive.
"Nombre d'entre elles n'atteignent pas le seuil acceptable de 5%" D'après Jean Baxe, de l'équipe d'analystes chez Plimsoll Publishing Ltd, "les actionnaires sont les victimes malheureuses des conditions défavorables pour les plus grosses sociétés du marché. Je suis surpris de constater que nombre d'entre elles n'atteignent pas le seuil généralement considéré comme acceptable de 5% de rendement. Les directeurs de ces sociétés seraient bien avisés de se rappeler leur responsabilité et engagement vis à vis des actionnaires." Baxe soutient que "le succès est possible. La preuve, parmi ces top 100 sociétés il y en a 23 qui produisant un rendement de 14,7% sur les investissements." Grand succès pour le Championnat de France des Vendeurs de Voyages Au terme de cinq jours d'épreuves, de travail et de détente dans le cadre ensoleillé de Phuket, Frédéric Gomart (CIT Nice) a brillamment remporté la compétition organisée par l'Echo Touristique. Toutes les bonnes choses ont une fin. Ce sont 80 agents de voyages heureux qui ont atterri mercredi soir à Roissy CDG après avoir participé au 24ème Championnat de France des Vendeurs de Voyages (CFVV) qui s'est déroulé à Phuket (Thaïlande) du 27 au 31 mars. C'est Frédéric Gomart (CIT à Nice) qui pour sa troisième participation, a raflé la mise. Il était opposé à deux finalistes qui sont déjà des "anciens" du CFVV : Véronique Bosredon (Exotour à Limoges) et Sébastien Cliquennois (Lens Voyages), qui était déjà finaliste l'année dernière en Afrique du Sud. Distribution : la cacophonie européenne ceux qui craignaient l’uniformisation ont tout faux... En mai prochain, 10 nouveaux pays vont rejoindre ceux de l’Union Européenne où la directive européenne sur les voyages à forfait est censée uniformiser les législations nationales depuis 12 ans. Mais en pratique, chaque pays l’a accommodé à sa sauce et certaines obligations sont passées à la trappe. "Etats" des lieux… Voir le détail de l'article de Monsieur Ducruet Neckermann n'est pas le Père Noël Depuis quelques temps, un mail vous propose de gagner un bon d’achat de 4000 euros valable chez le voyagiste belge Neckermann. Pour cela, il vous suffirait de transférer le mail à 10 amis avec copie à Neckermann et de faire partie des 1500 heureux gagnants à répondre en premier….Proposition alléchante ! Mais hélas, trop belle pour être vraie ! D'autant qu'un petit calcul nous apprend que seuls les destinataires des trois premiers transferts auraient été servis (10x10x10), ce qui laisse d'office les millions d'internautes potentiellement intéressés au bord du quai d'embarquement... Contacté par notre équipe, Neckermann n’a d’ailleurs pas tardé à publier un démenti officiel sur son site internet : "ATTENTION! Lettre en chaîne Actuellement une lettre en chaîne circule par e-mail. Cette lettre annonce une opération promotionnelle émanant de Neckermann et offrant des bons d’achat d’une valeur de 4.000 euros. Il s’agit d’un canular dont nous ne sommes, bien entendu, pas l’auteur et qui circule indépendamment de notre volonté. Nous faisons le nécessaire pour éviter que ce message continue à se répandre." En conclusion, un simple transfert n’a jamais rien rapporté à personne, si ce n’est des problèmes (de spam notamment). La méfiance face à ce type de mails reste donc de mise tant il est facile pour une société de se créer à peu de frais une publicité sur le mode du marketing viral et, par la même occasion de se constituer une base de données remplie d'adresses e-mail toutes fraiches et intéressées par le voyage, quitte ensuite à démentir aussitôt être à l'origine de la chaîne ! Précisons tout de même que dans le cas de Neckermann, l'utilisation d'un webmail [@mail.be] pour la récolte d'adresses laisse penser qu'il pourrait s'agir d'une autre piste, pourquoi pas concurrente... Expedia s'offre Egencia Après avoir absorbé Anyway fin 2003, le groupe Expedia, partenaire en France de Voyages-sncf.com, acquiert le spécialiste de la gestion de voyages d’affaires Egencia. Expedia semble nourrir un appétit insatiable pour le marché français. Le groupe américain met la main sur Egencia, agence spécialisée dans le voyage d'affaires sur le Net. La transaction, qui sera finalisée en avril porte sur la quasi-totalité du capital, détenu pour l’essentiel par les capitaux-investisseurs Carlyle Group et Crédit Lyonnais Private Equity. Cette acquisition va permettre à Expedia de désormais couvrir le spectre entier du voyage en ligne dans l’Hexagone, des produits vacances avec Anyway, Voyages-sncf.com et le site Expedia.fr en gestation, aux voyages d’affaires avec Egencia. Sous sa nouvelle marque, Expedia Corporate Travel Europe, Egencia continuera à servir ses 500 clients actuels, implantés en France surtout, mais aussi en Belgique et au Royaume-Uni. Reste à savoir quelles synergies seront développées entre les différentes marques du groupe. Anyway a abandonné le segment des voyages professionnels début 2003. Quant à Voyages-sncf, il n’a jamais exclu de se positionner sur le créneau. « Egencia sera notre plate-forme de développement pour l'Europe en matière de voyage d'affaires", se contente d’expliquer Simon Breakwell, président du pôle voyage de Interactive corp., la maison-mère d'Expedia. « Ce rachat nous permet d’acquérir une clientèle et une expertise en matière de conseils aux voyageurs d’affaires », ajoute Marc Ruff, vice-président d'Expedia France, Italie et Pays-Bas. « Développer le voyage d’affaires en Europe demeure ma mission principale, avec des ambitions et des moyens désormais renforcés », ajoute Jean-Pierre Remy, président. Le co-fondateur d’Egencia en février 2000 continuera à piloter son équipe de 110 personnes. Olympiades 2004 Elles ont réuni le 20 mars les représentants des établissements finalistes au lycée Renée Auffray de Clichy. Les sujets proposés aux participants : - pour AGTL : Projet touristique sur Saint Pierre et Miquelon, - pour VPT : Vente sur brochures Kuoni-Circuits, Jet Tours-Séjours, Mille Lieux (Maroc) - En production, les étudiants ont planché sur le Brésil. Toutes nos félicitations aux vainqueurs : Maud Hue (Vendeur VPT), les équipes des lycées Fénelon de Brest (Production VPT) et Cordouan de Royan (AGTL) Vous pouvez accéder par notre lien hypertexte au palmarès détaillé.. Quatre réseaux officialisent leur alliance Afat Voyages, Havas Voyages American Express, Manor et Thomas Cook vont unir leurs forces afin de créer un poids lourd de la distribution. Le groupement en gestation souhaite se donner les moyens de faire contrepoids à « l'Alliance T » conçu par le tandem Selectour-Carlson Wagonlit Travel. Les quatre réseaux ont officialisé leur projet d'alliance, par voie de communiqué, suite à l’assemblée générale vendredi passé d’Afat Voyages. Des discussions ont actuellement lieu pour créer ensemble une « structure commune » regroupant leurs intérêts en terme d'achats, d’outils technologiques à de formation. Un « projet précis » devrait être dévoilé « dans le courant de l'été, pour être opérationnel en septembre 2004 ». Le quatuor représente un volume d'affaires total de 4,5 milliards d'euros pour 1 300 points de vente.Le Tourisme au XXIème siècle C'est un excellent ouvrage que celui-ci, signé par Jacques Spindler, qui dirige à Nice l'école doctorale "Marchés et Organisations". Il regroupe dix-neuf contributions signées par des économistes, des géographes, des gestionnaires, des juristes, des sociologues, des professionnels du tourisme. Celles-ci étudient les mutations de la gestion du temps et l'utilisation de l'espace touristique. Elles analysent la demande et l'offre en la matière, les enjeux à résoudre et les régulations possibles. Voici une vision de l'avenir du tourisme où il apparaît indispensable d'intégrer la démarche prospective à la réflexion stratégique. Parution aux éditions l'Harmattan. Voyage d'affaires : TQ3 prendra ses quartiers à la Défense TQ3 France recrute actuellement 50 conseillers voyages pour ouvrir, le 1er juin, un centre d’appels spécialisé dans le voyage d’affaires. Si Carlson Wagonlit Travel Affaires lui a soufflé Protravel, TQ3 Travel Solutions n’a pas dit son dernier mot dans l’Hexagone, loin s’en faut. « Nous voulons devenir le numéro trois du voyage d’affaires en France à l’horizon 2006", lance son directeur général France, Arnaud Ameline. "Bien que nous partions d’une page blanche, nous espérons réaliser à cette date un volume d’affaires de 200M€ environ. » Pour démarrer, TQ3 compte ouvrir un « centre de services multinationaux » à Paris-La Défense le 1er juin, avec 50 personnes au démarrage. Les effectifs devraient être doublés d’ici à la fin de l’année. « Nous rencontrons actuellement des professionnels qui ont trois à cinq années d’expérience, poursuit Arnaud Ameline. Notre ambition est de créer un centre de services internationaux de qualité, avec une technologie innovante par rapport à la concurrence. » Les employés auront un double écran plat, l’un dédié à Amadeus, l’autre à la téléphonie/fax/mails. Et grâce à une technologie maison, il leur sera possible d’afficher sur un même écran des compagnies régulières et low cost. Dans un deuxième temps, soit vers fin 2005, un deuxième centre de services pourrait voir le jour soit dans le sud de la France soit ailleurs en Europe du Sud. Arnaud Ameline espère boucler 2004 avec un volume d’affaires de 30M€. Le contrat de franchise avec Protravel court en théorie jusqu’à fin 2004, mais pourrait être écourté. Le jour où il prendra fin, une dizaine de comptes conclus par TQ3 Europe (Arcelor, Air Liquide…), actuellement servis par le groupe lyonnais, devraient lui être transférés. A moins que les entreprises concernées décident d’un appel d’offres. Joint-venture à 50/50 de TUI et de Maritz, TQ3 vient tout juste de souffler ses trois bougies. Dans le dernier palmarès publié par notre confrère Travel Weekly, il occupait déjà le 10e rang des réseaux américains de voyages d’affaires à la lumière de son chiffre d’affaires 2002. « Nous sommes assurément le réseau qui se développe le plus vite du marché. » Linda Lainé 34% des voyageurs français ont réservé en ligne en 2003 Lastminute.com et TNS Sofres* présentent les résultats d'une enquête sur les habitudes de voyage des Français et leurs comportements liés à l'utilisation d'Internet. On note que 45% de ceux qui sont partis en voyage/week-end ont acheté un voyage et que 34% de la population ayant voyagé l'an dernier ont réservé leur voyage/week-end (avion, séjour, hôtel, location de voiture) en ligne. Selon l'enquête menée par Lastminute et TNS Sofres, 40% des français effectuent des voyages dans le cadre des loisirs, 40% pour le travail et 20% sont des voyages d'entreprise (incentives). On le sait les français partent peu par rapport à ses voisins européens en dehors de l'Hexagone, une habitude confirmée par l'étude puisqu'elle relève que parmi ces voyages, seuls 20% se font hors de nos frontières et 80% se déroulent en France. 72% des Français sont partis en voyage/week-end Toujours selon l'étude, 72% des Français sont partis en voyage/week-end durant les douze derniers mois. Parmi eux, 45% ont acheté un voyage (avion, séjour, hôtel...) alors que 27% sont partis en famille, en résidence secondaire... Globalement, 28% n'ont pas voyagé alors que 39% ont effectué entre un et trois voyages et qu'un tiers (33%) des Français a pu partir plus de 4 fois dans l'année. Du côté de l'impact des 35 heures on note qu'un quart des Français (26%) qui ont l'habitude de voyager et qui bénéficient des 35 heures déclare avoir augmenté la fréquence de ses départs en voyage ou en week-end et 67% n'ont pas modifié leurs habitudes de voyage. Quel est l'impact d'Internet pour les voyageurs français ? On le sait Internet prend aujourd'hui une place prépondérante, avec l'augmentation des recherches et achats en lignes. Ainsi, 34% de la population ayant voyagé l'an dernier ont réservé leur voyage/week-end (avion, séjour, hôtel, location de voiture) en ligne. 54% des internautes ont utilisé le Web pour préparer et réserver leur voyage Chez les "friands" d'Internet, cette utilisation de la toile est plus forte. Selon l'étude 54% des internautes ont utilisé le Web pour préparer et réserver leur voyage contre 37% en agence traditionnelle et 35% par téléphone. Les internautes représentent 46% de la population française. La communauté des Internautes représente selon le communiqué 46% de la population française. Plus de la moitié d'entre eux achète des voyages et parmi eux, plus de la moitié achète son voyage sur Internet (soit 14% de la population française dans son ensemble). L'étude confirme également le phénomène des VDM (Ventes de dernières minutes), puisque parmi les Français préparant leur voyage sur Internet, près de la moitié (47%) le fait moins d'un mois à l'avance, dont 22% entre une et deux semaines avant le départ et 9% seulement quelques jours avant. 23% continuent néanmoins à s'organiser entre trois et six mois à l'avance. *Méthodologie : Enquête menée par téléphone sur un échantillon représentatif de la population française de 1003 personnes de la population du 5 au 7 février 2004. Création d'Attitude Travels, TO destiné à la clientèle gay et lesbienne Le TO est parrainé par Otom Voyages, agence du réseau Afat Voyages. Attitude Travels, nouveau voyagiste destiné à la clientèle gay et lesbienne a inauguré vendredi soir ses locaux situé à Paris dans le quartier du Marais au 75, rue des Archives (tél. : 01 42 77 05 50). Créé par Stéphane Loiselier qui en assure la direction commerciale, l’équipe se compose de quatre personnes. En plus de sa propre production, Attitude Travels a référencé onze TO comme Club Med/Jet tours, Kuoni, Donatello, Solea, Australie Tours, Jetset, Symphonie Voyages… Plusieurs ont participé à l’élaboration de circuits accompagnés exclusivement gays et lesbiens en Australie, Costa Rica, Brésil, Etats-Unis, Canada… Ils figurent tous dans la première brochure printemps-été éditée à 50 000 exemplaires qui sera reprise à partir du 15 mars sur le site Internet www.attitude-travels.com. Des produits exclusifs sont par ailleurs commercialisés comme ce voyage pour aller assister à un concert de la chanteuse Céline Dion à Las Vegas du 18 au 21 novembre 2004. D’importants engagements aériens ont enfin été réalisées sur les destinations estivales préférées des gays telles Mykonos, Sitges, Ibiza… La billetterie sera émise par Otom Voyage, l’agence Afat Voyages de Jean-Jacques Lelarge, qui « parraine » en quelque sorte Attitude Travels. Pour sa première année d’existence, le TO s’est fixé un objectif ambitieux avec plus de 10 000 clients. Des éductours spécialisés dédiés aux vendeurs gays des réseaux sont envisagés. L’activité des tour-opérateurs a reculé de 7% en 2003 Selon le bilan de l’association des tour-opérateurs (Ceto), les ventes de voyages à forfaits ont chuté de 5% l’an dernier, tandis que les vols secs affichent une nouvelle baisse de 16,4%. L’année dernière (pour la période comprise entre le 1er novembre 2002 et le 31 octobre 2003), forfaits et vols secs cumulés, les tour-opérateurs membres du Ceto ont fait voyager 7 357 275 clients, soit une baisse de 7% par rapport à l’exercice 2001-2002 (7 914 276 clients). Les vols secs (1 186 774 passagers) réalisent la plus mauvaise performance, avec des ventes en chute de 16,4%. Côté forfaits, 6 170 501 clients (-5%) ont acheté un vol assorti d'une ou plusieurs prestations. La France, malgré une baisse du nombre de clients de 4,3% (imputée au naufrage du Prestige et à une baisse de fréquentation de la côte Atlantique) arrive toujours en première position avec 3 228 168 clients forfaits. L’Europe du Nord, du Sud et Occidentale accusent une baisse de 8,6% pour 1 209 943 clients, avec d'excellentes performances sur la Grèce Continentale (+15,8% pour 183 723 clients). En revanche la Turquie est très touchée par la guerre en Irak (-34,9% pour 184 270 clients). L’Europe de l’Est affiche une progression de 14% (57 143 clients) grâce notamment à la CEI (+12,5 % pour 33 201 clients) et la République Tchèque (+24,9% pour 15 365 clients). Le Moyen-Orient est en progression de +6,9%, soutenu par la reprise de l’Egypte (+9,1% pour 142 187 clients). L’Afrique du Nord est en légère baisse (-3,8%) avec d’excellents résultats sur le Maroc (+12,3% pour 351 724 clients) et une baisse significative sur la Tunisie (-16% pour 347 046 clients). Les résultats de l’Afrique/Océan Indien (-7,3%) sont affectés par le retrait constaté sur le Sénégal (-8,8% avec 73 831 clients). L’Amérique du Nord est en recul (-6,8%) avec des baisses importantes sur les USA (-21% pour 40 258 clients) et le Canada (-20% pour 42 289 clients), en partie compensées par les résultats spectaculaires des Bahamas (15 886 clients). Les Antilles Caraïbes (+1,7%) profitent de la forte augmentation des ventes sur la République Dominicaine (+23,4% pour 149 635 clients) alors que les Antilles françaises sont à la baisse (-23,6% pour 131 159 clients). L’Amérique Centrale et du Sud (+17,8%) sont en hausse significative grâce notamment au Mexique (+24,9% pour 43 166 clients). L’Asie affiche une baisse de 18,2%, malgré les bonnes performances de l'Inde (+67,2% pour 10 097 clients), du Sri Lanka (+38,9% pour 9 591 clients) et des Maldives (+27,3% pour 20 610 clients). Les destinations Chine (-29,8% pour 10 091 clients), Vietnam (-19,6% pour 11 084 clients) et Thaïlande (-24,7% pour 21 854 clients) ont été fortement pénalisées par l’impact du SRAS mais ont limité la perte de trafic en raison de résultats sur l’hiver 2002/2003 positifs. Ce bilan résulte des études réalisées par l’Observatoire du Tour Operating, créé sur l’initiative du Ceto et développé par l’ESCAET d’Aix en Provence (Ecole Supérieure de Commerce et d’Administration des Entreprises du Tourisme). Un site pour la formation en hôtellerie-restauration C'est un site techniquement bien fait et très intéressant par son contenu que développe l'équipe pédagogique d'un lycée hôtelier. Ne manquez pas de rendre visite au http://maitrequeux.free.fr : comme le dit Michelin, ça vaut le voyage... Stelios casse sa tire-lire : lancement des croisières low cost Stelios Haji-Ioannou, fondateur d' easyJet, a vendu 4 millions de ses actions dans la compagnie aérienne afin de financer le lancement de trois nouvelles filiales, dans les croisières, l'hôtellerie et les transports en commun. Il déclare avoir acheté un bateau pouvant transporter 250 personnes M. Haji-Ioannou conserve 66 millions d'actions easyJet, soit 17% du capital de la compagnie qu'il a créé mais qu'il ne dirige plus. Son frère et sa soeur détiennent à eux deux 23%. Le reste est en bourse. "Je demeure le plus important actionnaire d'easyJet", a indiqué Stelios Haji-Ioannou dans un second communiqué où il a expliqué les raisons de cette opération. "Ces derniers jours, j'ai fait beaucoup de shopping", a indiqué l'homme d'affaires d'origine chypriote au style percutant et toujours à la recherche des coups de publicité. Stelios Haji-Ioannou : achat d'un navire et d'un hôtel "J'ai signé un contrat pour l'achat d'un bateau pouvant transporter 250 personnes pour easyCruise, j'ai acheté un hôtel à Londres de 25 chambres pour easyHotel et j'ai acquis une flotte de minibus Mercedes pour easyBus", a-t-il poursuivi. "Cela porte donc à onze le nombre d'entreprises que j'ai créées en onze ans : toutes sont encore en activité", a ajouté celui qui se définit comme un "serial entrepreneur". Stelios Haji-Ioannou qui a abandonné ses fonctions de président de easyJet en novembre 2002, se consacre depuis au lancement d'activités reprenant les recettes des succès de la compagnie aérienne, à savoir prix bas, service minimum et réservation par internet. Il veut décliner la marque "easy" (littéralement facile) et son habillage orange vif à toutes les sauces. EasyCruise veut ainsi révolutionner le secteur de la croisière avec des premiers prix à partir de 10 livres sterling (14,7 euros) par nuit : les passagers embarqueront et débarqueront à leur guise dans l'un des ports du littoral méditerranéen qui seront desservis par les bateaux de croisière Croisière : à partir de 15 euros par nuit Stelios Haji-Ioannou veut également mettre un pied dans l'hôtellerie avec easyHotel et des chambres de 10 m³ en fibre de plastique orange pour 20 Livres la nuit où les clients pourront choisir de faire le ménage eux-mêmes ou d'amener leurs propres draps s'ils veulent payer le moins cher possible. La dernière nouvelle société de la galaxie "easy" se nomme easyBus : c'est un service de liaisons inter-urbaines qui devrait dans un premier temps relier Londres à Birmingham (centre de l'Angleterre). Après avoir créé easyJet, Stelios Haji-Ioannou s'était lancé dans les locations de voitures, les services financiers, les cafés internet et les cinémas. Dans ces deux dernières activités, le milliardaire n'a pas connu un succès identique à celui d'easyJet : easyCinema notamment qui devait à terme devenir une chaîne d'envergure nationale, reste pour l'heure cantonné à un seul complexe de dix salles à Milton Keynes, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Londres. TUI achète un aéroport en Grande-Bretagne TUI a l'intention d'acheter pour la première fois un aéroport, le West Midlands International Airport de Coventry, en Grande-Bretagne, indiquait jeudi un porte-parole. Il a laissé entendre que la transaction représentait autour de 5 millions d'euro. TUI doit lancer le 31 mars une nouvelle compagnie aérienne à bas prix, Thomsonfly, qui desservira à partir de Coventry onze destinations touristiques en Méditerranée et sur les îles anglo-normandes. L'acquisition de l'aéroport est stratégique car elle lui permettra de contrôler les autorisations d'atterrissage et de décollage et éventuellement d'écarter ainsi des concurrents. Ce genre d'opération n'est cependant pas destiné à devenir la "norme" pour le groupe, selon son porte-parole qui parle d'une "occasion unique". TUI ne compte pas acheter d'autres aéroports dans l'avenir. Développement prudent des principaux groupes hôteliers en 2003 Selon les chiffres publiés par MKG Consulting, les 10 premiers groupes hôteliers implantés en Europe ont enregistré une hausse de leur parc de 1,1% en 2003, contre +3,7% en 2002. Premier groupe hôtelier en Europe, Accor présente un parc de 1 985 établissements au 1er janvier 2004, contre 1 965 un an plus tôt. Soit un total de 2 787 chambres supplémentaires (+1,4%).Deuxième groupe hôtelier européen, Best Western affiche en revanche une baisse de 2% du nombre de chambres. Les plus fortes progressions concernent Inter-Continental (au troisième rang européen) avec 3 856 nouvelles chambres (+5,9%), TUI (8ème rang) avec 2 179 chambres (+6,5%) et Choice (9ème rang) avec 1 877 nouvelles chambres (+5,6%).echoflash Tourisme en Polynésie : hausse de fréquentation de 12,6 % en 2003 Avec 212.767 touristes en 2003, contre 189.000 en 2002, la fréquentation touristique en Polynésie française a connu une hausse de 12,6 %, annonçait mercredi à Tahiti Teva Rohfeitsch, ministre polynésien du tourisme. "La réactivation de notre industrie de la croisière - 48.000 touristes - a largement contribué au retour de la croissance touristique en Polynésie, expliquait-il. L'Europe (38 %) et l'Amérique du nord (38 %) sont les principaux marchés émetteurs de touristes visitant la Polynésie, avec une hausse globale de 3,4 % pour le marché français. "Cette hausse est liée à la montée en puissance de notre compagnie Air Tahiti qui a pu faire face à la croissance du tourisme français de visites à la famille et aux amis", indiquait encore le ministre du tourisme. La capacité d'hébergement de la Polynésie, avec 5.201 chambres, bungalows ou cabines de paquebots, connaît elle aussi une augmentation de 2,4 %, comme les nuitées touristiques (+ 11,4 %) et les durées moyennes de séjour (+ 15,5 %). "Nous sommes considérés comme un havre de paix dans les estimations que privilégient les touristes", concluait M. Rohfeitsch. L'industrie du tourisme, avec un revenu estimé de 350 millions d'euro, est la première industrie en Polynésie devant celle de la perle et du copra. La CIT renforce sa présence sur le marché français Réorganisation totale des activités dans différents pays A la suite de la prise de contrôle du Groupe CIT S.p.A. sur le Groupe Italiatour, filiale d’Alitalia, intervenue en 2003, le groupe transalpin a élaboré un plan industriel qui prévoit une réorganisation totale de ses activités dans les différents pays où les deux entreprises sont présentes. En France, Giovanni RAGUSA, actuel Directeur Général d’Italiatour va repositionner les deux marques et définir les objectifs et la stratégie futurs. "En France, CIT a pour ambition de représenter l’un des acteurs majeurs du secteur du tourisme sur l’Italie avec les deux marques, CIT EVASION et ITALIATOUR, spécialistes de cette destination, précise un communiqué. L’importante augmentation de l’offre que la nouvelle entité sera en mesure de proposer, tant en termes de transports que de produits, permettra ainsi de mieux répondre aux attentes actuelles du marché. Des synergies seront mises en place sur le plan commercial et l’actuelle programmation améliorée, avec l’introduction de nouveaux produits. Dans le cadre de cette réorganisation, il est prévu, qu’à terme, une seule entité économique reste en place, tandis que chacune des deux marques maintiendra son activité spécifique. Selon le communiqué qui confirme l'information de TourMaG.com de cette semaine, "Giovanni RAGUSA, actuel Directeur Général d’Italiatour pour la France, a été nommé Directeur Général Adjoint de Cit France, et aura en charge la mission de repositionner les deux marques et définir les objectifs et la stratégie futurs du groupe sur le marché français." L’e-commerce bondit de 56% en 2003 Le commerce en ligne a représenté 5 milliards d'euros de volume d'affaires en France en 2003, selon l’Association pour le commerce et les services en ligne (ACSEL). Année après année, Internet vole vers de nouveaux records : après une hausse de 56% l’an dernier, les ventes en ligne devraient progresser de 40% cette année, pour atteindre 7 à 8 milliards d'euros. Le chiffre d’affaires correspondant deviendra alors presque aussi important que celui généré par la vente par correspondance traditionnelle, selon Henri de Maublanc, président de l'ACSEL.La croissance est tirée par l'arrivée en force de nouvelles cibles (davantage de 50 ans et plus, de femmes, d'acheteurs hors région parisienne). De plus, l'influence du haut débit est indéniable : 58% d'acheteurs en ligne sont connectés au haut débit, alors que 38% seulement le sont parmi l'ensemble des internautes. Le baromètre de l'ACSEL est constitué à partir de données recueillies auprès de chaque e-commerçant participant par PricewaterhouseCoopers, qui les agrège et en assure la confidentialité et la fiabilité. Son panel comprend 20 acteurs. Parmi eux figurent Accorhotels.com, lastminute, et le site Voyages-sncf.com qui représente à lui seul 10% du volume d'affaires total e-commerce (avec un volume d’affaires de 467M€ en 2003). Ryanair condamnée pour avoir fait payer la location d'une chaise roulante Ryanair a été condamnée vendredi à payer des dommages et intérêts à un handicapé qui avait dû payer la location d'une chaise roulante à l'aéroport de Stansted pour parvenir à son avion. La Commission des droits des handicapés avait lancé une action en justice contre Ryanair, pour le compte de Bob Ross, 54 ans, qui souffre depuis la naissance d'une infirmité motrice cérébrale. M. Ross avait dû payer 18 livres sterling (25,7 euros) la location d'une chaise roulante pour la traversée de l'aéroport de Stansted. La justice a estimé que la compagnie avait agi de manière "illégale" et l'a condamnée à verser à Bob Ross 1.336 livres (1.909 euros) de dommages et intérêts. Ryanair a immédiatement indiqué qu'elle allait faire appel et qu'en attendant, elle allait augmenter le prix de ses billets de 50 pence (0,71 euros) pour financer le coût de la mise à disposition de chaises roulantes aux aéroports de Stansted, Gatwick, Dublin et Shannon. Elle précise dans un communiqué que ces quatre aéroports sont les seuls où elle ne fournit pas de services d'assistance gratuits pour le transport de personnes handicapées. La compagnie estime que c'est à l'aéroport de financer la mise à disposition de chaises roulantes. L'UE augmente les indemnités des passagers victimes de sur-réservations Les indemnités des passagers aériens victimes de sur-réservations ou d'annulations tardive de vol seront quasiment doublées dans le courant de l'année 2005, selon un règlement européen définitivement adopté lundi à Bruxelles lors d'une réunion des chefs de la diplomatie de l'UE. Le Royaume-Uni et l'Irlande ont voté contre l'adoption du texte et l'Allemagne s'est abstenue, lors d'un débat public retransmis par le circuit de télévision interne du Conseil des ministres européens. Les passagers victimes de sur-réservations auront droit, en plus du remboursement ou de l'acheminement sur un autre vol, à 250 euro pour les vols de moins de 1.500 kilomètres, 400 euro pour les vols de 1.500 à 3.500 kilomètres et 600 euro pour les vols supérieurs à 3.500 kilomètres. Ces montants reviennent à quasiment doubler les indemnités prévues actuellement. En ce qui concerne les annulations de vol à moins de deux semaines du départ, les mêmes indemnités seront dues par la compagnie aérienne, sauf dans certains cas, par exemple si sa responsabilité ne peut être engagée dans l'annulation ou si un vol similaire de remplacement est proposé. En cas de retard important (plus de deux heures pour les vols courts, plus de trois heures pour les vols intra-communautaires, plus de quatre heures pour les longs courriers), les passagers auront droit à des rafraîchissements, des repas ou une nuit d'hôtel si nécessaire. Sont couverts tous les passagers au départ d'un Etat membre de l'UE, mais aussi les passagers des compagnies communautaires arrivant dans l'UE, si un régime similaire n'est pas déjà prévu dans le pays de départ. Les passagers voyageant dans le cadre de voyages à forfait (charters, formule vols + séjour, etc.) seront également couverts, alors qu'il ne le sont pas dans la législation actuellement en vigueur. Le règlement entrera en vigueur un an après sa publication au Journal officiel européen, qui devrait intervenir dans quelques semaines. L'Anett est lancé... C'est parti pour l'Association Nationale des Enseignants des Techniques Touristiques. Cette association a pour but de d'aider les enseignants intervenant principalement dans les matières de commercialisation et de production du BTS VPT. Ouverture d'un camp de nudistes pour chrétiens en Floride Un promoteur immobilier compte ouvrir en avril en Floride le premier camp de nudistes chrétiens des Etats-Unis, en s'appuyant sur la Bible pour vanter les vertus de son projet. Lorsque ce nouvel Eden, baptisé Natura, sera achevé sur un terrain d'une centaine d'hectares près de Tampa, dans le sud-ouest de la Floride, il comportera quelque 500 villas, un hôtel, un parc aquatique, et une église destinée à tous les rites chrétiens. La nudité sera de rigueur au sein de ce complexe mais les paroissiens auront le choix, pour participer aux offices, entre le costume d'Adam et Eve ou d'être un peu plus vêtus. "Selon la version de la Bible que l'on consulte, on trouve jusqu'à 40 passages se référant à la nudité" souligne Bill Martin, l'un des co-fondateurs de Natura. "Dans le livre des prophètes (20.2) de l'Ancien Testament, Dieu dit à Esaie d'aller nu dans le désert durant trois ans. Il y a donc une base historique pour que les chrétiens deviennent des adeptes de la nudité", fait valoir le promoteur qui est lui même un Quaker. Il ajoute que Natura sera ouvert aux chrétiens de toutes obédiances qu'ils soient baptistes, catholiques, témoins de Jehovah, mennonites ou quakers. "Les chrétiens fondamentalistes et les baptistes du Sud auront sans doute des objections mais je suis prêt à les rencontrer n'importe quand pour leur vanter Natura et le nudisme", ajoute le promoteur. Il trouve curieux que certains baptistes soient contre la nudité "parce que pendant pendant les 500 premières années après la mort du Christ, les convertis étaient baptisés nus". Des experts sortent un rapport sur le tourisme dans vingt ans Des hôtels déplaçables en forme de vaisseaux spatiaux, la Chine destination numéro un des touristes, le week-end à New York accessible à tous : les prévisions des experts sur l'avenir du tourisme mondial réservent quelques surprises. Dans un rapport publié jeudi à Londres, un panel d'experts rassemblés par le voyagiste britannique Thomson, filiale de TUI, définit "les défis que devra affronter le secteur du tourisme pendant les vingt prochaines années ainsi que les innovations qui permettront de créer des vacances de plus en plus taillées sur mesure". Selon ce panel composé d'architectes, de sociologues et de journalistes, les touristes du futur passeront leurs séjours dans des hôtels oblongs, aux allures de vaisseaux spatiaux, juchés sur cinq "pieds" et surmontés d'une antenne géante. "L'impact sur l'environnement sera minime : les touristes y seront convoyés par hélicoptère depuis l'aéroport ou le port le plus proche", expliquent les experts. "Ces hôtels pourront rester au même endroit pendant quinze ans ou être démantelés et installés sur un nouveau site, si l'attrait de la destination disparaît", précisent-ils. Dans cet hôtel du futur qui produira sa propre énergie et recyclera lui-même ses déchets, les chambres seront modulables et le décor transformé selon le budget des occupants. "Nous exigerons dans le futur des vacances taillées sur mesure : la taille et l'aspect des chambres pourront être changés pour s'adapter à l'état d'esprit des occupants, qu'ils veuillent se trouver dans une ambiance maritime ou dans la jungle", indique ce rapport qui évoque également un nouveau type de vacances, les "vacances douces" où travail et plaisir seront conjugués. "C'est pourquoi l'hôtel du futur devra posséder les technologies de pointe pour permettre aux parents de travailler depuis leur chambre et aux enfants de jouer aux derniers jeux vidéos", expliquent les experts. En termes de destinations, la Chine qui est actuellement la cinquième destination la plus visitée au monde, deviendra numéro un en 2024. Le Qatar pour ses plages, le Brésil pour Rio et l'Amazonie, la Slovaquie pour ses activités sportives et ses centres de cure, devraient enregistrer la plus forte progression de fréquentation. En 2024, prédisent les experts, il sera possible de faire l'aller-retour dans le week-end entre Londres et New-York pour 50 livres sterling (73 euros) ou passer une semaine en Australie pour 99 livres (144 euros) grâce au Cosmoplane, un avion gros porteur qui reprendra la technologie du Concorde. Par ailleurs, les touristes britanniques devraient être trois fois plus nombreux à faire des croisières en 2024, y compris parmi les plus jeunes. "Les paquebots deviendront de véritables centres de loisirs, avec des parcs d'attraction à thèmes, des salles de sport, de cinéma et de concert", précise le document qui évoque même des croisières sous-marines "pour voir les fonds marins tout en voyageant". Les voyagistes devront également prendre plus soin de leurs clients, qui seront de plus en plus égocentriques et seront notamment préoccupés par leur poids et leur régime. "Les touristes demanderont plus d'activités sportives et des menus à faible apport calorique pour leur cholestérol" et "l'obésité devrait obliger les compagnies aériennes à revoir l'architecture intérieure des avions", prédit ce rapport. Dernière innovation, attendue avec impatience : les plages où l'utilisation du téléphone portable sera bannie.
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