| | Mobilisation contre l'exploitation des enfants dans le tourisme sexuel Une circulaire, parue le 31 août au journal officiel de l'Education Nationale, attire l'attention des recteurs d'académies sur l'importance, pour les étudiants en tourisme et hôtellerie, de se mobiliser contre ce fléau... Lire la circulaire Top Résa Offre "Formation" de la FFTST Dans le cadre de TO Résa, la FFTST organise la visite du salon pour les professeurs/formateurs et enseignants en tourisme. Utilisez nos liens pour télécharger les formulaires d'inscription indispensables à l'obtention des précieux sésames : - professeurs/formateurs, - étudiants Salon Mondial du Tourisme 2006 Producteurs et distributeurs changent la donne Le client change, les professionnels adaptent leur stratégie. Si le Salon Mondial du Tourisme dévoile en avant première les nouvelles tendances de comportement des acheteurs, il annonce aussi les grands virages qui s’amorcent dans la profession. En témoigne l'édition 2006 qui préfigure avant l'heure des politiques mises en place par les tour-opérateurs comme les réseaux de distribution. Avec deux tendances bien marquées cette année. Pour les producteurs : renforcer toujours plus les contacts directs avec le client. Pour les distributeurs : clarifier les partenariats et la visibilité de l’enseigne. Distributeurs : épurer ou densifier, à chacun sa tactique Les trois distributeurs historiquement présents au Salon Mondial du Tourisme augmenteront cette année de 10% leurs surfaces d'exposition en suivant des routes diamétralement opposées : Voyages Carrefour persiste et signe dans sa nouvelle politique de marques. Le réseau de la grande distribution « ne propose pas seulement des prix imbattables, il rend les griffes de voyagistes connus accessibles au plus grand nombre » martèle Isabelle Cordier, la directrice du réseau. Au Salon Mondial du Tourisme, Voyages Carrefour agrandit sa surface de 26% (70 m2 au lieu de 56 m2 l'an dernier) en offrant une tribune de choix aux partenaires qui signent désormais ses brochures : Bennett, Kuoni, Look Voyages, Marmara et Vacances Transat. Thomas Cook à l'inverse, se recentre cette année sur sa production maison – les Voyages Thomas Cook. En 2006, le réseau intégré ne mettra pas en place de corner pour ses T.O. partenaires à l’exception du Club Med, son partenaire le plus historique et emblématique : le Club Med qui lui est fidèle depuis 40 ans. Mais pour la première fois aucun "corner" ne marquera la présence physique des autres TO partenaires. "Ce qui ne nous empêchera pas de vendre leurs produits" affirme Karen Bossard, Responsable salon du réseau. Une volonté de se concentrer sur l'essentiel, qui selon la jeune femme "est la conséquence de la nouvelle détermination des TO, très forte cette année, à vouloir jouer solo". Afat Voyages enfin, joue à fond la carte du partenariat cette année. Le réseau volontaire double sa surface d'exposition au Salon Mondial du Tourisme (150 m2 au lieu de 80 l'an dernier) et plutôt que d'associer quelques partenaires sous les couleurs d’Afat Voyages, il innove cette année avec un espace ultra printanier, "Les jardins d'Afat Voyages". Cet espace décline grandeur nature les enseignes bien identifiées de Costa Croisières, Aqua Privilèges, Emeraude Voyages, Fram, Havanatour, Kuoni, Ollandini, Lagrange, Look Voyages, Neckermann,Royal Tours et STI Voyages. Transformé en jardin croulant sous les fleurs et les plantes tropicales, les kiosques seront tenus par un duo agent de voyages Afat et conseiller du voyagiste partenaire. Tour-opérateurs : multiplier, affûter les contacts directs avec le Grand Public Grands généralistes ou multi-spécialistes, T.O. de niches, quelle que soit la cour dans laquelle ils jouent, les tour-opérateurs intensifient plus que jamais cette année leurs contacts directs avec le public au Salon Mondial du Tourisme avec une visibilité bien plus distincte de leurs marques et de leurs équipes. Les grands généralistes, Nouvelles Frontières, Fram, Jet Tours, conscients des attentes des clients et des énormes enjeux d'une communication plus directe, affirment leur présence au Salon Mondial du Tourisme 2006. En leader incontesté dans tous les domaines, Nouvelles Frontières occupera le plus grand espace (140 m2) avec un dispositif complet en personnel conseil et documentation. Les grands multi-spécialistes, Donatello, Marsans/Transtours qui ont choisi à nouveau d’exposer à titre individuel au Salon Mondial du Tourisme 2006 utiliseront l'image forte des destinations fétiches qui ont fait leur notoriété, pour mieux faire connaître au public leurs diversifications réussies. Les T.O de niche déploient au Salon Mondial du Tourisme, des trésors d'inventivité pour bien marquer leur différence. Qu'ils soient spécialistes « Aventure » (le groupe Point Afrique et ses six filiales ACABAO, Adéo, Chemins de Sable, Secrets d’Afrique, Sports Afrique/ Zig Zag/…), férus de "Plongée (Ultramarina…), de "Culture" (Clio, Arts & Vie,…), organisateurs de "Safari" (Objectif Nature, Vie Sauvage, Karibu Safari…), ou pourvoyeurs d'expériences "Nature " (Grand Nord/Grand Large/ Fleuves du Monde/ Vie sauvage…), tous chercheront à se démarquer de la concurrence avec des stands exclusifs apportant un regard très pointu sur leurs spécificités. Tours-opérateurs et réseaux de distribution occuperont cette année 17% des surfaces du Salon Mondial du Tourisme (vs 18% en 2005). Partenariat ATH / Aéroport de Nice Côte d'Azur Une convention de partenariat entre l'Association nationale Tourisme & Handicaps et l'aéroport de Nice Côte d'Azur a été signée le 19 septembre. Cette convention est une concrétisation supplémentaire de la démarche qualité engagée depuis plusieurs années par l'aéroport. D'autre part, c'est une opportunité irremplaçable pour l'Association Tourisme & Handicaps d'étudier "in situ" les éléments d'un cahier des charges qui pourraient permettre la labellisation d'une plate-forme aéroportuaire. Madame Annette Masson, Présidente d'ATH, et Monsieur Bernard Fleury, représentant le Président de la Chambre de Commerce de Nice Côte d'Azur, ont donc paraphé une convention qui facilitera l'application d'un plan d'actions formalisé grâce à des audits conjoints de la plate-forme. Messieurs Didier Monges et Michel Rinaldi, de l'aéroport de Nice, ainsi que les représentants régionaux du GIHP et de l'APF ont assisté à la cérémonie organisée dans l'enceinte aéroportuaire. Nul doute que cette collaboration (originale en Europe) ne permette à l'aéroport de Nice d'être encore plus à l'écoute d'une clientèle à besoins spécifiques. Il faut rappeler que celle-ci, évaluée à 7 millions de personnes en France, 35 millions en Europe, voyage peu par contrainte, les informations quant aux sites accessibles étant restreintes. Par ailleurs, une meilleure accessibilité aux handicaps ne peut que favoriser l'accueil de clientèles telles que les seniors ou les familles. Une tête de Turc Décidément, le groupe turc Ten Tour semble avoir du mal à trouver des avions qui volent en toute sécurité. En mai dernier, il y a eu le micmac Onur Air. Cette compagnie, filiale du groupe, s'est vue interdite de vol en France à la suite de problèmes rencontrés dans d'autres pays européens, notamment aux Pays Bas. Le dernier week-end du mois d'août, nouvelle alerte. Cette fois-ci, c'est un avion de Fly Air qui est bloqué à Paris : toujours pour non respect des conditions de sécurité. Qui est l'affréteur ? Mediades, c'est à dire... la filiale en France de Ten Tour ! Voilà un bien étrange concours de circonstance. Soit Ten Tour n'a vraiment pas de chance, soit il n'apporte pas tout le soin qu'il faudrait à la maintenance des avions, soit la DGAC a pris Ten Tour comme tête de Turc... On aimerait savoir quelle est la bonne réponse, cela peut être important pour les centaines de milliers de français qui se rendent chaque année en vacances en Turquie. 2004 : une année d'exception ? L'Organisation mondiale du Tourisme a fait paraître son "baromètre" 2004. Bien sûr, tout est à relativiser car l'année 2004 s'est terminée en Asie par une catastrophe épouvantable. Il est indéniable cependant que le tourisme, en 2004, a connu sa meilleure année depuis 20 ans. La croissance du secteur touristique a atteint l'an dernier 10 %, avec deux régions qui ont connu des hausses supérieures à 20 % : - L'asie (+ 29 %), mais il faut dire que l'année 2003 avait été marquée par le SRAS, - Le moyen orient (+ 20 %), avec de nouvelles destinations touristiques, comme Dubaï. Les prévisions pour 2005 apparaissent bonnes également Lire le rapport. En France, une année noire pour l'APS Alors que le nombre d'adhérents ne fait que croître (l'objectif de 3000 devrait être atteint en 2007), 2004 aura vu l'APS intervenir dans 120 défaillances ; un (mauvais) record. Ainsi, l'APS aura dû faire voyager l'an dernier 5000 clients (il n'y en avait que 10000 en 4 ans, de 2000 à 2003). un produit dans l'air du temps... Alpilles Voyages est sur le point de lancer un produit innovant et original à forte valeur ajoutée : "stimulation cognitive". Il s'agit d'un forfait destiné aux seniors qui connaissent des troubles de mémoire et complètement "packageable" par l'agence de voyages. En vieillissant, nos capacités diminuent. Le cerveau perd des neurones, c’est écrit dans nos chromosomes : la mémoire flanche. Nous nous souvenons de nos premiers printemps, mais nous perdons souvent nos clefs, et n’enregistrons plus le dernier numéro de téléphone. Arrivé dans la voiture, on s'aperçoit qu'on a oublié le portable au bureau, on le cherche et on ne sait plus où on l'a laissé... est-ce grave, docteur ? Stimulations, un produit original et innovant de "stimulation cognitive", lancé par Alpilles Voyages, apporte des outils et une réponse efficace pour relever ce défi. "Il s'agit, rappelle Philippe Beissier, patron d'Alpilles Voyages, d'un nouveau produit à forte valeur ajoutée destiné à une clientèle senior. Il est destiné principalement à remédier aux situations de stress et de surmenage qui sont le lot de tout un chacun..." Un produit entièrement "packageable" Le package consiste en une semaine de séjour en pension complète dans un hôtel-club à Marrakech. Des séances et exercices mnémotechniques ont lieu le matin suivis par des ateliers pratiques l'après midi. Suivis par une équipe médico-psychologique ( 2 personnes par groupe de 15 "curistes"), les participants profitent à plein du séjour avec des excursions et des visites qui, elles-mêmes, serviront de base à d'autres exercices... et la boucle est bouclée. "Nous commercialiserons en phase de test ce produit dans nos 4 agences, explique Ph. Beissier. Ensuite, il pourrait être étendu à l'ensemble du réseau Afat Voyages." Outre son originalité et son "opportunité", la "stimulation cognitive" présente un double intérêt : la possibilité pour l'agence de le packager (transport et hôtel) entièrement et une forte valeur ajoutée de l'ordre de 15 à 20%La commission "0" fait école On pouvait s'y attendre... Après les transporteurs aériens, c'est au tour des loueurs de voiture d'appliquer des commissions "0". Après Avis, Europcar vient d'annoncer qu'elle va arrêter de rémunérer les agences de voyages (commissions et super commissions) sur les tarifs négociés en direct avec les entreprises. A quand les chaînes hôtelières ? Les low cost dans la tourmente ? On pensait le modèle low cost plus apte à affronter les difficultés que connaît actuellement le transport aérien. Cela est vrai pour l'Europe, avec de bons résultats pour EasyJet et Ryanair. En Amérique, la situation n'est pas la même, semble-t-il. Dans la même semaine, on apprend que : - WestJet, au Canada, connaît une baisse de 35 % de son bénéfice net au 3ème trimestre. Pour se redresser, la compagnie s'équipe progressivement de Boeing 737-700, plus économes en carburant (d'un bon tiers )que ses 737-200. - ATA, dixième compagnie américaine, s'est placée sous la protection de la loi sur les faillites. Pour récupérer de l'argent frais, la compagnie est en pourparlers avec Air Tran, à qui elle envisage de céder ses liaisons au départ de Chicago, Washington et New York-La Guardia. Cuba interdit le dollar US A partir du 8 novembre, le dollar sera systématiquement remplacé par ce peso convertible, qui n'a de valeur que sur l'île, tandis que le peso cubain, le plus courant, qui s'échange, lui, à 26 pesos pour un dollar, continuera d'être exclusivement réservé au marché interne pour Cubains, fortement subventionné. Le dollar américain sera frappé d'une taxe de 10% lors de sa conversion mais l'euro, la livre sterling, le dollar canadien et le franc suisse continueront d'être acceptés et échapperont à cette taxe de 10%. Cela aura vraisemblablement comme conséquence que les envois des émigrés cubains et l'argent apporté par les touristes appartiendront à ce groupe de devises.
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