| | Régionale : le tourisme dans le sud-est...
La vie en Corse : un long fleuve tranquille... Un extrait des dépêches AFP au 3 juillet... Heureusement qu'il y a le foot !
Partenariat ATH / Aéroport de Nice Côte d'Azur Une convention de partenariat entre l'Association nationale Tourisme & Handicaps et l'aéroport de Nice Côte d'Azur a été signée le 19 septembre. Cette convention est une concrétisation supplémentaire de la démarche qualité engagée depuis plusieurs années par l'aéroport. D'autre part, c'est une opportunité irremplaçable pour l'Association Tourisme & Handicaps d'étudier "in situ" les éléments d'un cahier des charges qui pourraient permettre la labellisation d'une plate-forme aéroportuaire. Madame Annette Masson, Présidente d'ATH, et Monsieur Bernard Fleury, représentant le Président de la Chambre de Commerce de Nice Côte d'Azur, ont donc paraphé une convention qui facilitera l'application d'un plan d'actions formalisé grâce à des audits conjoints de la plate-forme. Nul doute que cette collaboration (originale en Europe) ne permette à l'aéroport de Nice d'être encore plus à l'écoute d'une clientèle à besoins spécifiques. Il faut rappeler que celle-ci, évaluée à 7 millions de personnes en France, 35 millions en Europe, voyage peu par contrainte, les informations quant aux sites accessibles étant restreintes. Par ailleurs, une meilleure accessibilité aux handicaps ne peut que favoriser l'accueil de clientèles telles que les seniors ou les familles. 2004 : la morosité prédomine dans le sud-est Le bureau de la stratégie de la Direction du tourisme a donné quelques précisions sur la saison 2004. Pour le Sud-est, l'année ne sera pas superbe ! (Sources , ORT, CRT, DRT) Corse L’année touristique est en repli par rapport à 2003 tant en ce qui concerne les touristes (- 7.5%) que les nuitées ( - 10.2%) avec un renforcement de la saisonnalité. Cette dégradation s’explique par une baisse de la fréquentation surtout en avant-saison, et aussi, mais en moindre mesure, en arrière saison ; la haute saison, quant à elle, ne perd que 4.6% de touristes mais 10.4% de nuitées. La répartition entre français et étrangers reste relativement stable avec un touriste sur quatre qui vient de l’étranger (principalement d’Italie –en progression-, d’Allemagne, de Suisse et de Grande-Bretagne). A noter que la baisse de la clientèle française est plus forte que celle de la clientèle étrangère en haute saison et en arrière saison, et le recul de la clientèle étrangère est surtout sensible en avant saison (-13.4%). Les hébergements marchands dominent toujours largement le marché, mais l’hôtellerie perd près de 400.000 nuitées, tandis que les meublés par location directe auprès du propriétaire constituent toujours le second mode d’hébergement. Provence Alpes Côte d’Azur Les professionnels jugent la saison d’été 2004 (mai à septembre) à un niveau assez bon puisque 63% se déclarent satisfaits (ils étaient 65% en 2003 et 79% en 2002). La tendance globale d’évolution par rapport à 2003 est à la baisse pour un professionnel sur deux, alors que 32% estiment qu’elle est stable et 13% en hausse. La région poursuit une phase de décroissance de la fréquentation touristique amorcée en 2002, et subit les contrecoups de la conjonction de plusieurs facteurs : la concurrence des autres destinations, la baisse des dépenses et du pouvoir d’achat, ainsi que la forte médiatisation de la canicule en début de saison, qui a eu des effets négatifs sur les réservations. Comme partout, on constate le fractionnement de plus en plus fréquent des vacances, la réduction des durées de séjours et le développement des courts séjours, ainsi qu’une tendance à la réservation de dernière minute. La saison d’été perd ses parts de marché au profit du printemps et de l’automne, si bien qu’il sera de plus en plus impératif de faire l’analyse des nuitées sur l’année. Riviera Côte d’Azur 2000 et 2001 ont été des crus exceptionnels, et la demande retrouve progressivement, depuis 2002, son niveau moyen habituel. La baisse a été modérée en 2002, nettement plus forte en 2003 (fréquentation hôtelière : -10%, mais –18% dans les 4*) et 2004 voit la tendance se poursuivre, mais avec une érosion limitée (environ –5% globalement) L’été 2004 a pâti du battage médiatique qui a accompagné la canicule de l’été 2003 : la clientèle de long séjour balnéaire (type deux ou trois semaines en résidences de tourisme) accuse une forte perte cet été La situation est de plus en plus contrastée, selon les types d’hébergements, les espaces géographiques, etc…Nice a bien rempli, le secteur Antibes-Cannes beaucoup moins bien ; la montagne est en baisse ; les résultats peuvent différer sensiblement d’un établissement à un autre Août a été privilégié à juillet par les vacanciers, la forte demande a démarré tardivement en juillet et s’est concentrée sur le cœur de saison mi juillet-mi août. La pointe estivale est atteinte chaque année autour du 15 août avec environ 700 000 touristes présents ce week-end là ; la dépense des visiteurs en été a chuté de 9.7% par rapport à l’été 2003 (environ –5% sur l’année entière). Eléments positifs cet été : remontée sensible de l’hôtellerie 4* (env. 70% d’occupation en juillet 2004 contre 65% en juillet 2003, +1 point en août à 80%, + 4 points en septembre à 70%) et retour des Américains (remarquable depuis mai, avec une hausse de 17% de mai à novembre et de 11% sur l’année entière) D’une façon générale, la demande étrangère a davantage reculé que la demande nationale, plutôt stable. On note toutefois une bonne présence des Russes, Moyen-Orientaux, Japonais et autres Asiatiques. Les deux principaux marchés étrangers sont en stagnation (Grande Bretagne) voire en baisse (Italie) mais représenteront un potentiel annuel 2004 proche du million de séjours, comme les années précédentes. L’Allemagne affiche une perte assez forte Les séjours à motif « affaires » sont en baisse plus sensible que la demande « loisirs » (séjours par avion : -7% pour le motif « affaires », -1% pour le motif « loisirs »). L’occupation hôtelière, après être repassée sous la barre des 60% en 2003, se maintient à 57% en moyenne sur l’année 2004. La chute s’est poursuivie en revanche, et même accentuée, pour le secteur des résidences de tourisme (-8 points à 61% d’occupation moyenne) CCM : Un joli poisson d'avril La CCM a installé sur le net son tout nouveau site : www.aircorsica.com. Un design sobre, une interface claire et très fonctionnelle. Nous avons fait l'essai sur une réservation "bord à bord"... Moins de 3 minutes pour réserver et payer par carte de crédit : c'est tout à fait satisfaisant. Un seul regret : que les dates proposées ne précisent pas le jour de la semaine. Dans la clientèle de la CCM, une bonne proportion d'habitués qui n'ont pas toujours un calendrier en tête. Préciser le jour de la semaine permet un contrôle et limiterait des erreurs toujours possibles. Classe "Tous risques" Nombreux sont nos amis corses a avoir été déçus par des défaillances enregistrées sur certains appareils mis en place, sur des rotations au départ de Figari et de Calvi, après le dépôt de bilan d'Air Littoral. Qu'ils se rassurent, il y a moins bien loti qu'eux: voir notre article Croisières : salon grand public à Marseille en 2005 Malgré deux incidents de parcours (Festival et ROC) Marseille qui a vu le nombre de ses croisiéristes reculer légèrement en 2004 table sur une nouvelle progression l'année prochaine pour atteindre 400.000 passagers. Nouveauté : les croisiéristes présents à Top Cruise veulent lancer un salon grand public l'année prochaine. Après une année 2003 marquée par une très forte progression (+38%), 2004 a été décevant : le nombre de touristes de croisière à Marseille a reculé à 355.000 contre 355.887 un an plus tôt, mais une hausse sensible est attendue en 2005, a annoncé mercredi Jacques Truau, président du Club de la croisière de Marseille-Provence. Ce recul s'explique par "deux accidents, la banqueroute de la compagnie d'origine grecque Festival Croisières et la faillite de Royal Olympic Cruise (ROC)", compagnie grecque, a expliqué M. Truau, à l'occasion de la convention d'affaires Top Cruise, qui se tient à Marseille jusqu'à jeudi et à laquelle participent 33 opérateurs de croisières. Festival avait prévu d'acheminer 140.000 passagers à Marseille en 2004. De son côté, ROC avait transporté 20.000 croisiéristes vers le port phocéen en 2003. Pour éviter une perte de 40% de l'activité par rapport à 2003, "nous avons dû lancer une campagne colossale de promotion qui a permis de compenser" l'absence de ces deux opérateurs, a expliqué M. Truau.
2005 : hausse prévue du nombre d'escales et d'opérateurs En 2004, 32 opérateurs (contre 29 en 2003) et 52 navires (contre 51) ont fait au total 273 escales à Marseille. Pour 2005, le nombre d'escales et d'opérateurs à Marseille devrait augmenter pour atteindre "entre 380.000 et 400.000 passagers", a-t-il ajouté. L'année à venir sera aussi marquée par une augmentation de l'offre de croisières au départ de Marseille et par un allongement significatif de la saison dès la fin de l'hiver, celle-ci débutant dès la fin mars. Parmi les compagnies les plus dynamiques, MSC Croisières, au départ spécialisée dans le fret maritime (N.2 mondial), doublera en 2005 ses capacités à Marseille, tout comme Croisifrance. "Marseille, qui offre une grande accessibilité, présente l'intérêt d'être l'axe de la Méditerranée occidentale, un point de départ idéal", se justifie Yannis Vassilakopoulos, PDG de Croisifrance. Alors que la croisière est "riche de promesses en Europe car encore sous-développée", juge Georges Azouze, PDG de Costa, à l'horizon 2009, Marseille peut "raisonnablement tabler sur 600.000 croisiéristes", prévoit pour sa part M. Truau.
600.000 croisiéristes à l'horizon 2009 Encore faudra-t-il sans doute prolonger la ligne TGV jusqu'au port, pour un coût de 11 millions d'euros ou y construire des pistes pour hélicoptère, tempèrent certains. Mais selon Marc Féraud, vice-président du Port autonome (PAM), si Marseille attire c'est aussi parce que le prix des prestations fournies y reste "très sensiblement inférieur" à celui pratiqué ailleurs en France, malgré la hausse de 2,5% des tarifs prévue en 2005. Pas très diplomatique, l'homme précise les impératifs stricts de la comptabilité publique et que la croisière représente pour le PAM plus de charges que de revenus. Dans ce cas, sous-entend-il, les investissements pourraient ne pas durer si les résultats ne sont pas au rendez-vous dans les années à venir... Le Vice président oublie de noter cependant que collectivités locales et territoriales abondent les différents équipements dressés et qu'un armateur comme MSC Croisières, représenté par Antonio Donsanti, a largement mis la main à la poche pour la mise en place de son terminal croisières. Il oublie enfin que Marseille n'est pas le seul port en Méditerranée et que Toulon, Gênes ou Barcelone ne demandant pas mieux qu'à accueillir ou renforcer les escales des croisiéristes aujourd'hui présents dans la métropole phocéenne. Laissons la conclusion à Y. Vassilakopoulos : "Il faudra bien qu'il comprenne que c'est toute une région, toute une économie qui profite des énormes retombées des croisières". Plaisir de Partir Roland Gallo, chef de projet, précise son objectif : "C'est un outil de promotion de l'offre tourisme au départ de l'Aéroport Nice Côte d'Azur sur vols réguliers et charter. Il est développé autour d'une plate-forme internet multi-tour-opérateurs et multi-agences de voyages (B2C2B). Cette solution globale en cours de déploiement a été conçue en étroit partenariat avec les professionnels du secteur, tour-opérateurs et agences de voyages. En tant que représentants de la distribution fortement impliqué dans la définition du projet , le SNAV 06 et le SMAV (Monaco) cautionnent et sponsorisent aujourd'hui l'adhésion des agences de voyages à Plaisir de Partir. Une quarantaine de TO et plus d'une centaine d'agences de voyages partenaires à ce jour témoignent d'une vision commune partagée : les producteurs et le réseau de distribution représentent une réelle valeur ajoutée pour le client final. Cette vision implique en effet qu'il n'y ait pas de ventes directes sur www.plaisirdepartir.com. Bien entendu la vente directe va continuer à se développer et son positionnement est légitime. Cependant tout n'est pas tout noir ou tout blanc : la majorité des producteurs développent aujourd'hui parallèlement des stratégies de distribution directe et indirecte. Pourquoi ? Tout simplement parce que les clients sont différents et qu'ils n'ont pas la même attente en terme de service pour un même produit. Dans le tourisme cette donne est renforcée par la multiplicité et la complexité variable de l'offre : les critères de choix en terme d'achat sont différents face à l'achat d'un billet aérien « sec » et l'achat d'un circuit de 12 jours en Inde avec excursions associées ! Les pionniers et « majors » de la vente en ligne tourisme ont intégré cette constante du marketing en ouvrant des agences de quartier (ce que l'on a alors appelé le « clic and mortar »). Plaisir de Partir a pour ambition d'apporter une offre de service Internet compétitive (clic) aux agences de voyages de la zone de chalandise de l'Aéroport Nice Côte d'Azur (mortar) qui restent maîtres de leur politique de vente. Plaisir de Partir n'est ni un tour opérateur, ni une agence de voyage. Il s'agit d'une infrastructure de communication et de distribution mis à disposition des professionnels du secteur. Son objectif est de faciliter l'information et l'achat en ligne (version 3) d'une offre au départ de Nice, auprès de l'agence de voyage choisie par l'internaute. C'est d'ailleurs cette dernière qui finalisera la vente. L'architecture web proposée permet l'inter-connection avec les systèmes informatiques des TO : en clair, un tour-opérateur pourra charger et actualiser automatiquement ses brochures électroniques au départ de Nice (descriptif produits) sans avoir à alimenter « à la main » de multiples bases. Les ventes pourront quant à elles être directement enregistrées par les TO. Avantage pour les producteurs ? Un canal de communication et de distribution régional qui peut être piloté à distance au gré des stratégies de distribution. Plaisir de Partir n'est pas seulement une offre Internet, mais bel et bien un plan de communication global déployé autour de cet outil (brochures, éditions, affichage, radio, etc). Son modèle économique repose sur une offre de service et un abonnement annuel spécifique pour les agences de voyages et pour les tours opérateurs. L'offre de lancement pour les agences de voyages est de 250 euros la première année pour tout contrat signé avant le 31/12/2004. Avec la part contributive du SNAV et SMAV proposée à leurs adhérents, cet abonnement tombe à 150 euros ! N'oublions pas que les agences auront à disposition un site internet personnalisable. Les tours-opérateurs quant à eux bénéficient d'une offre de lancement à partir de 2500 euros la première année. Nous avons pris en compte le fait que l'équipement en systèmes informatiques des TO est disparate : qu'ils soient « petits TO » ou « grands TO » les différentes options de connectique permettront une valorisation homogène et transparente pour l'internaute. Pour finir, rappelons que plaisir de partir n'est fermé à aucun professionnel qui souhaite valoriser de manière permanente ou temporaire ses offres sur ce nouveau média. Seule contrainte, s'inscrire dans le modèle expliqué ci-dessus c'est-à-dire : Pour un TO : proposer un produit ouvert à la vente aux agences Pour une agence : avoir une vitrine de quartier et revendre plusieurs fournisseurs. La version 2 de www.plaisirdepartir.com sera mise en ligne le 5 novembre à l'occasion d'un workshop organisé à l'Aéroport Nice Côte d'Azur réunissant les partenaires de "plaisir de partir" et pas moins de 12 offices de Tourisme. Cette date marque également le début de la phase de communication auprès du grand public avec notamment la parution de la 2ème brochure d'invitation au voyage Plaisir de Partir : un levier de communication important pour tous les TO qui auront alimenté le site en offres d'ici là." Solidarité : du concret à Cannes Une action "solidaire" à saluer, celle des étudiants en BTS Ventes et Productions Touristiques du lycée Sainte Marie de Chavagnes à Cannes. La promotion de deuxième année a prévu d'effectuer un voyage d'études à Prague à la mi-décembre. Ils ont souhaité y inviter un jeune "handicapé", avec l'appui du Skal Club "Jeunes" de Cannes... Nul doute que cette expérience sera bénéfique aux étudiants qui pourront ainsi mieux comprendre les difficultés auxquelles se trouve confrontée la clientèle touristique en situation de handicap. Une réflexion sur l'accessibilité des sites touristiques figure au programme du BTS VPT. Voilà sûrement la manière la plus solidaire, et la plus "intelligente" de la mener. Une convention "Sécurité" pour les Alpes Maritimes A Nice, pour la première fois en France, a été signée une convention "sécurité" entre l'État, le département des Alpes Maritimes et les professionnels régionaux du tourisme. Le but de cette convention est une meilleure protection des 10 millions de touristes que reçoit chaque année le département contre les délinquants... La recherche d'une meilleure qualité est aussi d'actualité puisque la lutte contre la délinquance "économique " (prix et prestations non conformes) est aussi concernée par cet accord. Le CRT Riviera s'intéresse au handicap A l'invitation du comité régional du tourisme, des voyagistes et journalistes autrichiens qui s'intéressent au handicap ont eu l'occasion d'effectuer un séjour sur la côte d'azur. Ils ont pu ainsi découvrir les prestations accessibles à une clientèle handicapée et rencontrer des prestataires très impliqués dans ce segment de clientèle, tel les voyages Ulysse. C'est Katia Chanson qui, au CRT Riviera, a en charge le dossier "labellisation", dans le cadre de la campagne initiée par l'association "Tourisme et Handicaps". Label Tourisme & Handicaps : La Corse a du retard à l'allumage... Alors que la campagne de labellisation des sites touristiques en fonction de leur accessibilité bat son plein, force est de constater que le sud-est est toujours bien en retard. Les Bouches du Rhône et les Alpes de Haute Provence ont mis en place des équipes solides qui devraient permettre aux premiers sites qui en ont fait la demande d'être sous peu labellisés. Le Var, puis les Alpes Maritimes ont démarré cette année des actions en vue de participer au plus tôt à la campagne de labellisation... Mais la Corse est la seule région de France à éluder le sujet ! Pas de "pilote" pour le dossier Rappelons que l'organisation de la labellisation est du ressort des "DRT", et qu'en Corse les compétences de la délégation régionale au tourisme sont passées depuis le 1er janvier 2003 à l'ATC. Or cet organisme semble davantage privilégier la promotion opérationnelle à la stratégie. Comment expliquer autrement que, 21 mois après avoir pris des fonctions administratives, elle ne les ait toujours pas exercées pour nommer ne serait-ce qu'un responsable du dossier... Aux dernières nouvelles, il semblerait que le sujet "Tourisme et Handicaps" soit prochainement confié... au service en charge du "classement". Cela est étrange puisque, rappelons-le, un label n'est en aucun cas un classement mais, en quelque sorte, une marque de qualité. Serait-ce un classement "sans suite ?" Des professionnels pourtant motivés "Éluder" la question du handicap n'est sans doute pas une réponse "éthique" aux problèmes que rencontrent les personnes désireuses de visiter la Corse qui se trouvent en situation de handicap. C'est encore plus incompréhensible car des professionnels du tourisme font des efforts pour rendre leurs sites plus accessibles. Cela implique souvent des efforts financiers qu'ils doivent seuls assumer sans pouvoir bénéficier d'une labellisation qui leur permettrait de mieux se faire connaître. Le résultat est qu'hélas ils en arrivent parfois à mettre la clef sous la porte... Pour un tourisme durable et solidaire La réflexion pour une meilleure accessibilité des sites touristiques est pourtant "dans l'air du temps". Les "responsables" du tourisme aiment tout particulièrement utiliser les termes de "durabilité", de "solidarité"... Alors, où est le problème ? Le 26 novembre, l'Association Tourisme et Handicaps organise une journée européenne de réflexion sous le parrainage (et en présence) de Monsieur Léon Bertrand (Ministre délégué au tourisme). Il serait souhaitable qu'à cette époque la Corse ne soit pas la seule région de France à ignorer le handicap ! La section "tourisme" du lycée Giocante de Casabianca avait pourtant montré la voie il y a deux ans en démarrant un recensement... Marseille-Provence : 321 733 passagers low cost Avec un trafic passagers en progression de 9,5% depuis le début de l’année 2004, l’Aéroport Marseille Provence signe aussi 12 mois de croissance ininterrompue. Pour la première fois, souligne un communiqué, le trafic international est supérieur au trafic national en août. Si les divers événements ayant ponctué l’année 2003 expliquent en partie les excellents résultats enregistrés en mai 2004, les mois suivants reflètent en revanche une croissance de trafic réelle et importante sur la plate-forme phocéenne. Ces résultats exceptionnels sont la conséquence des 11 nouvelles lignes ouvertes depuis le début de l’année, et de l’attractivité retrouvée de l’aéroport, comme porte d’entrée de la Provence.
Les nouvelles lignes à bas tarifs dopent le trafic Cette attractivité est avant tout le fruit de l’arrivée de nouvelles lignes à bas tarifs (Coventry, Zurich, Copenhague, Londres, Cologne). Petite bémol cependant : Thomsonfly et Maerskair arrêtent leurs dessertes régulières de Coventry et Copenhague, et ne les reprendront qu'à leur programme d'hiver. Mais ne boudons pas notre plaisir : depuis le début de l’année, les passagers ayant recours aux low cost a progressé de 14% (près de 321 733 passagers) comparé à la même période l’année dernière. "Environ 70% de ces passagers sont des touristes étrangers qui ne seraient pas venus en Provence sans cette offre, note l'Aéroport." A noter aux "tubes de l'été" la performance de la ligne Prague-Marseille-Barcelone, la meilleure ligne ouverte par CSA cette année et dont la fréquence devrait passer de 4 à 6 vols hebdo dès avril 2005. A noter aussi l’excellent résultat des vols charters sur l’Afrique du Nord avec +42% en août 2004 pour une progression totale du trafic charter de +12%. Pour la première fois dans l’histoire de l’Aéroport Marseille Provence, le trafic international au mois d’août (274 463 passagers) a dépassé le trafic national (267 273 passagers).
Le trafic national en baisse de 10,7% Après une large reprise du trafic vers Orly (+9,1% du 1er janvier au 31 juillet) où l’aérien avait repris des parts de marché sur le train, une baisse de trafic de 10,7% a été enregistrée en août, en raison de la suppression d’une des trois fréquences quotidiennes d’easyJet. Concernant le trafic vers la province, il est en progression de 4,9% depuis le début de l’année, avec des résultats positifs pour la nouvelle ligne Marseille-Brest opérée par Air France. Le trafic vers la Corse enregistre un léger repli (-3,2%) au mois d’août 2004, érosion cependant limitée comparée avec le maritime, reflet d’une saison touristique morose sur l’île de Beauté. Rappelons aussi que le projet d'Aérogare à bas tarifs arrive à point nommé pour relayer la croissance future. Il vient d'ailleurs de recevoir le soutien officiel du ministère des Transports. Les 3 premières Cies retenues lors de la 1ère phase de l'appel d'offres sont Ryanair, Easyjet et... Air France. L'Aérogare sera opérationnelle d'ici 2006. Plein Vent : 4 vols directs Nice-Dubrovnik en 2005 brochure intermédiaire et CA en légère hausse En attendant la brochure annuelle, qui sortira le 15 novembre, le TO niçois lance une brochure « intermédiaire » qui couvre la période hivernale (novembre à mars) et qui propose une sélection de destinations. « C’est une initiative prise à la demande des agences de voyage qui souhaitaient que l’on réunisse dans une brochure les fiches individuelles de présentation, les premiers échos sont favorables, précise Carole Pellicer, directeur général délégué de Plein vent. La brochure propose des produits confirmés comme Djerba, le Maroc, les Canaries, le Mexique mais aussi, et c’est une nouveauté un circuit de 12 jours sur le Pérou (5 départs garantis). C’est un produit 100 % Plein Vent bâti avec la compagnie Lufthansa qui assure le transport aérien depuis Nice, Marseille et Lyon vers Francfort puis Lima, assure Carole Pellicer.
Chiffre d’affaires en légère progression Ce circuit intègre trois vols intérieurs pour éviter de long déplacement en cars. L’Amérique du Sud est une destination que nous allons développer. Nous avons réalise 3.500 clients sur le Mexique cette année. » . Le TO s'intéresse aussi de près au Brésil qui pourrait être proposé prochainement. Plein Vent clôture son exercice le 30 septembre. « Ce sera une année moyenne avec un chiffre d’affaires en légère progression de 38 à 40 Mie » complète Carole Pellicer. Elle met aussi en exergue « la forte utilisation du site Internet BtoB qui représente d'ores et déjà 40% (!) de notre chiffre d’affaires». Au niveau destination la Croatie a décollé avec 8.000 clients attirés par le rapport qualité prix. La Bulgarie a également séduit la clientèle. En revanche l’Espagne s’effondre, notamment l’Andalousie et Palma. »
Quatre vols directs Nice-Dubrovnik Les raisons en sont des prix trop élevés par rapport au produit. Un séjour en Andalousie revient à 700 euros l’équivalent en république Dominicaine étant à... 300 euros ! » Mais c’est une donnée générale, les destinations européennes connaissent une grosse désaffection essentiellement en raison du différentiel de prix avec des destinations comme celles du Maghreb ou des pays de l’Est. Toujours en 2005, Plein Vent mettra l’accent sur d’autres destinations comme le Canada et l’incontournable Egypte. « Dans le cadre de l’opération Plaisir de Partir mis en place par l’aéroport de Nice pour promouvoir l’activité charter nous mettrons en place en 2005 quatre vols directs vers Dubrovnik au départ de l’aéroport pour des séjours d’une semaine en Croatie. » Les aéroports Nice Côte d'Azur toujours plus "accessibles" Hervé De Place (Directeur des Aéroports Nice Côte d'Azur) a reçu le 1er juillet Annie Bertholet (Secrétaire Générale de "Tourisme et Handicaps") pour une réunion de travail. Le but bien compris d'un aéroport est d'offrir le meilleur accueil à tous les usagers, y compris ceux qui éprouvent des difficultés particulières à se déplacer. De son côté l'Association Tourisme et Handicaps, chargée par le Ministère du Tourisme d'orchestrer la "labellisation" n'a pas de "réponse" toute prête à la demande de labellisation que pourrait formuler une Organisation telle qu'un aéroport. Il s'agissait donc d'un premier entretien ouvrant pour les deux parties des pistes de réflexion. Dans un premier temps, il a été décidé que, d'ici le mois de septembre, une visite approfondie des locaux des Terminaux 1 et 2 serait organisée pour des représentants d'associations d'handicapés moteurs et sensoriels. Cette visite permettra à la direction des aéroports de sérier les améliorations qui pourraient rendre plus faciles les déplacements d'une clientèle gênée dans sa mobilité. Certaines de ces améliorations, qui ne nécessitent pas d'investissements lourds pourraient ainsi être très rapidement mises en oeuvre. Tourisme et Handicaps se réjouit de voir la première "entreprise" de tourisme de la région Paca, qui accueille chaque année des millions de passagers, donner l'exemple et manifester ainsi sa volonté d'intégrer dans sa réflexion l'ensemble des publics à besoins spécifiques. Les 7èmes Palmes de la Communication Organisées par l'association Fenêtre sur Com', créée en 1993 sur l'initiative d'un groupe de 12 communicants de la Côte d'Azur, les 7ème Palmes de la Communication ont récompensé les meilleures actions de communication réalisées dans le courant de l'année 2003-2004 par des professionnels des Alpes-Maritimes et du Var. Le jury, présidé par Serge Bidamant, chef de studio à Eurosud, a distingué le secteur du "Tourisme" en attribuant notamment: - le deuxième prix à l'Aéroport Nice Côte d'Azur pour sa campagne "Plaisir de partir" - le prix coup de coeur à l'Association touristique du canton de Levens Plein Vent : Un TO régional qui a le vent en poupe ! Interview de Joost Bourlon, Pdg de Plein Vent dans Tourmag du 15 avril 2004 : la rentabilité c'est bien acheter, bien vendre et bien gérer La rentabilité fait partie de la culture d'entreprise Plein Vent. Las, dans un métier où selon la dernière étude Plimsoll seulement 23 sociétés parmi la centaine représentant 96% du tour operating français "fournissent un rendement adéquat sur les investissements", le TO varois est un peu l'exception qui confirme la règle. La suite de l'interview réalisé par Tourmag. Relance de la ligne Brest-Toulon La ligne Brest-Toulon, supprimée en novembre après la disparition d'Aéris, sera relancée en juin pour répondre principalement aux besoins de la Marine nationale, a annoncé mercredi Jean-Louis Azé, président de l'opérateur commercial Flywest. Le projet de relance souhaité par les Chambres de commerce de Brest et de Toulon a débouché sur la création d'un opérateur commercial, la société Flywest présidée par M. Azé, ancien dirigeant de Westair. Les vols seront opérés à compter du 18 juin, les vendredi et dimanche, par un Boeing 737 de la compagnie EuropeAirpost dont les avions sont configurés pour transporter du fret et du courrier la nuit et des passagers le jour. La ligne, qui sera surtout utilisée par des marins devrait également contribuer au développement touristique entre la région de Toulon et la pointe de la Bretagne, selon le président de Flywest. Cette ligne s'était ouverte en 1994 en s'appuyant sur la clientèle des officiers et marins d'Etat des ports de Brest et Toulon. Même si le marché s'était élargi à la clientèle touristique, près de 7O % des 22.OOO passagers transportés annuellement étaient des militaires et des personnels des arsenaux et de la Marine. "La Marine souhaitait la relance de la ligne pour aider au déplacement de ses célibataires géographiques", précise M. Azé. La liaison avait été supprimée en novembre à la suite de la liquidation d'Aéris, dont la filiale Westair commercialisait les vols. Voyageurs Associés : et la ''Bourse aux Transports'' devint électronique... Voyageurs Associés, TO et broker basé à Marseille fait le deuil définitif de la version papier de la « bible » des tarifs négociés qu’il avait lancé en 1982 (« La Bourse aux Transports ») et qui a grandement contribué à son développement. Sa version électronique vient d'être lancée ce mercredi 14 avril sur internet : www.la-bourse-aux-transports.com Au début des années 80, les agents de comptoir ne pouvaient guère proposer à une clientèle de plus en plus avisée autre chose que les tarifs publiés par les compagnies aériennes en machine. En effet, le concurrent numéro un, Nouvelles Frontières, celui qui rêvait depuis mai 68 de « démocratiser » le voyage, avait le quasi monopole des « bas tarifs » et sévissait déjà, mais essentiellement au départ des aéroports parisiens, servant ainsi de locomotive à toute une profession. Jacky Pilo, Directeur Général de Voyageurs Associés ne s’y trompe pas lorsqu’il édite sa première Bourse aux Transports de 4 pages, avec les meilleurs tarifs au départ de Marseille.
Les vols secs à tarif négocié représentent 25 % du chiffre d’affaires Le résultat est rapide et l’entreprise se développe, agrandit une première fois ses locaux en 1993 puis déménage en zone franche en 1998, pour devenir le TO multispécialiste que l’on connaît aujourd’hui. A l’heure actuelle, le chiffre d’affaires réalisé par la vente des vols secs à tarif négocié représente encore 25 % du chiffre d’affaires global du voyagiste, qui reconnaît avoir pris un peu de retard dans ce domaine, mais a décidé de mettre les bouchées doubles. Il joue le tout pour le tout : il n’y aura plus de brochure papier en agences cet été pour les vols secs. Le budget ainsi économisé sera investi dans une campagne de communication : presse professionnelle, newsletters et mailings auprès des agences de voyages de l’Hexagone. Ce site B to B de bonne facture, à la fois simple et convivial, est réservé aux agences de voyages. Ceux-ci pourront se faire identifier grâce à leur numéro de téléphone.
Imprimer instantanément une affichette vitrine L’utilisation est simple et les informations n'ont pas changé par rapport à celle de la version papier de la Bourse aux Transports. Les avantages sont la, mise à jour instantanée des tarifs et, très bientôt, la disponibilité des stocks en prime ! On ne lui fera qu'un reproche : son nom (url) un peu compliqué et plein de traits d'union. Mais il suffira de le mettre en "favoris" pour gommer ce petit inconvénient technique... Les tarifs sont classés par ordre de grandeur, et le meilleur prix est toujours proposé, indépendamment de la ville de départ ou de la date. Les promotions sont également accessibles aux agents, avec la possibilité d’imprimer instantanément une affichette vitrine au format Word ou Pdf, qui devrait permettre d’attirer les clients dans l’agence. Autre point fort pour le comptoir : lorsqu’un forfait «vol+hôtel+ transfert» est plus avantageux que le vol sec, il est également mis en avant. Très bientôt, un accès direct aux sièges en co-affrètement doit aussi voir le jour, et les brochures couleurs du TO doivent suivre dans le courant de l’année. Les demandes automatisées de réassort brochures sont déjà en ligne. TQ3 prépare des implants en province En plus de son futur centre de services à Paris La Défense, TQ3 Travel Solutions compte s’implanter dans sept villes en province pour l’automne. D’ici l'automne, TQ3 Travel Solutions prévoit d’ouvrir huit implants dans sept villes de province, pour servir notamment deux clients, explique Arnaud Ameline, directeur général. « Nous pourrions employer jusqu’à une quarantaine de personnes en dehors de Paris cette année, ajoute-t-il. Cette politique d’embauche pourrait modifier le plan de déploiement à La Défense, qui prévoit 50 postes à l’ouverture en juin, et le double d’ici la fin de l’année. » Officiellement, le réseau spécialisé dans le voyage d’affaires recrute des consultants dans un plus grand nombre de villes que nécessaire (Metz, Dijon, Lille, Calais, Marseille, Nantes, Toulouse, Paris, Lyon, Strasbourg, Bordeaux). C’est une façon de masquer les indices susceptibles d’alerter la concurrence sur l’identité des comptes qui seront ainsi servis, explique Arnaud Ameline. Les deux comptes décrochés (un français et un européen) ont des liens historiques avec TQ3 et TUI, se contente-t-il d’ajouter. La Côte d’Azur veut séduire les Chinois Après les Anglais, les Américains, les Russes, les Emirs, la Côte d’azur s’apprête à accueillir une nouvelle catégorie de touristes fortunés, les Chinois. Du moins ceux qui se bâtissent une richesse dans les affaires, soit 13 millions de touristes aujourd’hui qui découvrent le voyage. Mais vendre la destination Côte d’Azur à cette nouvelle clientèle n’est pas simple. Les Chinois ne connaissent pas ou si peu la Côte d’Azur contrairement aux autres clientèles étrangères habituées à visiter les rivages azuréens depuis bientôt 150 ans. Le potentiel est énorme et représente déjà 70.000 séjours par an. Rappelons que le CRT PACA est aussi intéressé par cette clientèle et qu'un récent voyage à Canton a permi de nouer des liens avec les professioonels du tourisme locaux. MSC va construire un terminal Croisières sur le port de Marseille Cette structure permettra dès juin de traiter les passagers du Melody et de l’Opera, futur fleuron de la compagnie. La compagnie Mediterranean Shipping Cruises (MSC) vient de passer un accord avec la Chambre de commerce et d’industrie Marseille-Provence afin de construire un nouveau terminal le long du quai dédié à l’accueil de paquebots de croisières et inauguré l’an dernier. Cet investissement d’un montant de 350 000 € permettra à MSC de traiter dès juin dans les meilleurs conditions ses passagers devant embarquer à bord du Melody et surtout de l’Opera, le prochain fleuron de la compagnie qui sera positionné cet été au départ de la cité phocéenne (chaque samedi). Outre les passagers du nouvel Opera, la CCI Marseille-Provence prévoit au total le passage de 300 000 croisiéristes sur ses quais en 2004. Sont ainsi attendus les paquebots Queen Mary 2 (le 30 mai) de Cunard, le Splendour of the Seas de RCI sans oublier les Costa Fortuna (chaque samedi à partir d’avril) et le Costa Classica (les vendredis). Zurich : Helvetic.com a lancé Nice et Marseille Depuis le 27 février, la jeune compagnie suisse Helvetic a ouvert une liaison vers Nice et Marseille au départ de Zurich. "La Suisse débarque chez nous !": voici comment le président délégué de l'aéroport Marseille-Provence Richard Korsia a présenté l'arrivée d'Helvetic.com à l'aéroport Marseille-Provence. Depuis le 27 février, la low cost effectue 4 rotations par semaine (lundi, mercredi, vendredi, dimanche) à destination de Marseille. Elle a également ouvert deux vols quotidiens vers Nice (départ de Nice 9h10 et 20h10). Sur cet axe, Helvetic.com compte d'ailleurs doubler cette année le trafic. La compagnie suisse a d'ores et déjà conquis Bruxelles, Rome, Vienne, Alicante, Malaga, Naples, Palma de Majorque, Prague, Valencia, Venise et depuis vendredi dernier, Nice et Marseille. A terme elle souhaite étendre son réseau à environ 25 destinations. Tarif unique à 99 Euros hors taxes d'aéroport Helvetic.com a développé son propre concept tarifaire, qui se différencie des autres compagnies à bas coûts. La low Cost suisse propose un seul et même tarif sur l'ensemble de son réseau, que l'on réserve 3 mois, 2 jours ou 2 heures avant le départ. Prix du billet : 99 Euros hors taxes d'aéroport l'aller simple. Ainsi avec les taxes d'aéroport comprises, le Marseille-Zurich coûtera 110 € et le trajet inverse 123 €, les taxes étant plus élevées à l'aéroport de Zurich. Elle a également développé un offre spéciale : le 11e trajet gratuit pour 10 effectués. Pour les réservations, le voyageur peut passer par le site Internet qui disposera prochainement d'une version française, via un call center, moyennant des frais de 9 euros par trajet et par passager ou par une agence de voyages. Horaire : Zurich 14h55 - Marseille16h20 Marseille : 17h00 - Zurich : 18h25 CDT Var : 2e RV de l’offre réceptive labellisée à la rencontre des pros, les 2, 4, 9 et 11 mars Pour la deuxième année consécutive, le Comité Départemental du Tourisme du Var vous invite cordialement à partir d'aujourd'hui à l’une des 8 réunions de présentation de l’offre touristique du département aux professionnels. En collaboration avec les acteurs départementaux du tourisme, le CDT du Var vous propose de découvrir ou de redécouvrir l’offre réceptive labellisée du Var. Pour cela, 8 rendez-vous ont été organisés sur 4 jours, en des lieux répartis sur l’ensemble du département. Le principe est de présenter aux professionnels du tourisme varois (hébergeurs et Offices de Tourisme) les différents outils, concepts et produits existants qui sont à leur disposition pour renseigner, conseiller et guider leurs clients ; que ceux-ci soient touristes ou varois. En effet, le Conseil Général du Var et plusieurs autres acteurs départementaux sont à l’origine de la création de labels ou de produits de découverte destinés tant à l’accueil des touristes qu’aux loisirs de la population varoise. C’est pourquoi, le Tour du Var (tel qu’il fut nommé l’an dernier) est devenu pour cette deuxième édition un « rendez-vous de l’offre réceptive labellisée du Var ». Les produits présentés sont : Les Découvertes des Terroirs (Chambre d’Agriculture/COVAR/CDT) Les Balades Nature accompagnées dans le Massif des Maures (10 communes/CDT) La Semaine Varoise de la Randonnée Pédestre (CDRP/CDT) Le Pass-Sites (CDT) Les Bistrots de Pays (CCI du Var) Les Maîtres Restaurateurs Varois ( CCI du Var) Var Estival (Conseil Général) Var en Scènes (Conseil Général) Var, Arts Plastiques (Conseil Général) Les 22 circuits cyclotouristes (Conseil Général) Parcours cyclables du Littoral (Conseil Général) Chaque rendez-vous se terminera autour d’une dégustation des produits du terroir varois offert par les associations « Découverte des Terroirs ». Grand Large se met aux charters Le voyagiste niçois membre du réseau Selectour affrète pour la première fois quatre vols spéciaux au départ de l’aéroport de Nice à destination de Malte, de la Croatie, de l’Egypte et de la Tunisie (Djerba). Le TO a ouvert pour l’occasion un nouveau département consacré à la production de voyages et à l’affrètement d’avion au départ de Nice. Avec ces premiers vols directs, Grand Large Voyages peut ainsi proposer des tarifs très attractifs à la clientèle de la Côte d’Azur qui n’est plus obligée d’emprunter des vols charter au départ de Paris ou d’autres villes de France. Le premier départ aura lieu le 22 janvier vers Malte (séjour hôtel), le 6 mars en direction de l’Egypte(croisière sur le Nil), Djerba le 20 mai (week end Ascension) et la Croatie le 23 mai (croisière). Grand Large Voyages (25 ME de transactions voyages par mois) emploie 55 salariés avec une dizaine d’agences dans les Alpes Maritimes et le Var et un plateau d’affaires à Nice (300 sociétés en compte). Le SNAV Côte d'Azur mise sur la formation et la qualité Conscient que l’avenir de l’agence de voyages passe par un métier de conseil, le SNAV Côte d’Azur met en place une action formation tout en incitant les agences à engager une politique qualité. Entretien avec Martine Antier, Présidente du Snav Côte d’Azur et directrice de l’agence de voyages Sunazur à Cannes.A l’occasion de son assemblée générale au nouvel hôtel du Palais de la Méditerranée, Martine Antier, Présidente du SNAV Côte d’Azur qui regroupe 140 agences dans les Alpes Maritimes, précise les actions réalisées en 2003 et celles envisagées en 2004. Bilan2003 Martine Antier - "L’année n’a pas été favorable pour notre profession avec la conjonction internationale : la Guerre en Irak, la crise économique, les épidémies en Asie et les turbulences du trafic aérien. Les agences affichent une perte de 15 % de leur chiffre d’affaires en moyenne. Pour prévenir leurs difficultés financières, on a mobilisé un avocat spécialiste du Droit du Travail. Il a préconisé un certain nombre de mesures de « temps de crise » pour aider les agences à passer ce mauvais cap. Ont été engagés le report de charges, l’utilisation anticipée de RTT ou de congé formation. TM.com - Qu'avez-vous conseillé aux agences pour remonter la pente ? "Nous avons incité les agences à engager une démarche qualité avec certification à la clé à l’instar du niçois Grand Large Voyages qui est un pionnier en la matière. C’est également une politique de formation avec la mise en place d’une session consacrée aux techniques de management auquel ont participé 14 gérants ainsi qu’une formation « vendeurs » pour 16 agents. La finalité c’est d’apporter un service toujours plus performant au client. Le syndicat des agences de voyage de Monaco est associé à ces actions. L’agence doit donner une réelle valeur ajoutée devant le développement de la vente directe par Internet. Plus que jamais notre métier évolue et plus que la vente de billets nous devons acquérir une image d' expert en conseil de voyages. L’agence doit être disponible et à l’écoute de son client." TM.com - Quels sont les actions envisagées pour 2004 ? "Notre priorité, ce sera d’abord l’amélioration de la communication externe et interne. Dans quelques semaines nous mettrons en service notre site Internet Snav Côte d’Azur où nos adhérents, à partir d’un mot de passe, pourront avoir accès à des informations concernant l’évolution juridique de la profession et des informations sur l’activité touristique. Ce site diffusera une Newsletter. Notre syndicat est également favorable au projet Plaisir de Partir lancé par l’aéroport de Nice destiné à regrouper et à promouvoir l’offre départ charter au départ de Nice. Nous allons engager une action contre le projet de modification de la loi de 1992 sur les attributions de licence. On s’oppose à la faculté d’attribuer ces licences aux associations de tourisme. Elles n’apportent pas de garanti suffisantes à la clientèle." TM.com - Et l'axe Paris-Nice ? Enfin le syndicat est associé à l’action de la CCI de Nice en faveur de l’offre aérienne Paris-Nice. Nous avons participé à la remise des 25.000 pétitions au Ministère des Transports. On a constaté en un an, et après la disparition des concurrents sur cet axe, une remontée des prix avec un prix moyen de 430 euros l’aller. On demande également la remise en service d’un vol très tôt le matin. Le vol de 7h10 ne permettant pas d’arriver assez tôt dans le centre de Paris. Le syndicat va également se mobiliser sur le problème de l’adaptation du taux de TVA pour les agences de voyages, l’adaptation face au taux zéro des commissions des compagnies aériennes ou l’explication à mener auprès de la clientèle à propos de l’assurance. Certains imaginent qu’en payant avec une carte bleue, ils sont automatiquement assurés. Cette dernière est très aléatoire." L'Aéroport Marseille-Provence se met à l'heure du WIFI Didier Quillot, Président Directeur Général d’Orange France et Richard Korsia, Président Délégué à l’Aéroport Marseille Provence ont inauguré, mercredi 3 décembre 2003, à l’Aéroport Marseille Provence, le premier hotspot WiFi Orange mis en service dans un aéroport français hors Paris. L’Aéroport Marseille-Provence a choisi l’offre Orange, filiale de France Télécom, pour équiper les deux salles d’embarquement des Hall 3 et 4 avec Orange wifi access.
Avec près de 60 % des passagers voyageant pour raisons professionnelles et 35 % de ses clients voyageant plus de 5 fois par an, la plate-forme permet désormais à ses usagers de consulter leur mail, ou se connecter à Internet en attendant un vol, sans prise ni câble, via leurs terminaux mobiles (PC portable ou assistant personnel) Les passagers équipés d’un terminal WiFi peuvent ainsi se connecter gratuitement à la page d’accueil de l’Aéroport et accéder sans identification préalable aux sites web partenaires de l’Aéroport.
Pour consulter d’autres sites sur internet ou se connecter à leur réseau d’entreprise : - ils peuvent acheter dans un des magasins Relay de l’Aéroport, dans les points de restauration Eliance en zone d’embarquement ou à l'espace shopping du Hall 3, une carte prépayée : un Pass Orange wifi access. En grattant le dos de la carte, ils découvrent l’identifiant et le mot de passe leur permettant la connexion au service WiFi.
- s’ils disposent déjà d’un forfait ou d’un abonnement dans le cadre de l’offre Orange PC entreprise, il leur suffit d’entrer directement les identifiants fournis lors de leur abonnement.
Le WiFi (Wireless Fidelity) est une technologie qui permet l’accès internet sans fil à haut débit (11Mbits/s théorique, 5 Mbits en pratique) grâce à des bornes radios couvrant tout une zone et généralement installées au sein d’un lieu public.
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